Naissance de l'enfant : registres d'état civil et chèques pour frontaliers 2026

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Depuis 2024, la franchise IRPEF de 10 000 € s’applique aux revenus frontaliers imposés en Italie ; les salaires relevant de l’art. 9 sont imposés uniquement en Suisse.

Contexte

En bref

  • Naissance : registres d'état civil, allocations familiales et dossiers consulaires
  • Accord frontalier : en vigueur depuis le 1er janvier 2024
  • Le seuil de 10 000 € fixé par l’art. 4 de la loi italienne n° 83/2023 concerne exclusivement les revenus d’emploi perçus de façon continue et exclusive par des résidents d’Italie dans une zone frontalière étrangère ou un pays voisin, visés à l’art. 1, al. 175, de la loi n° 147/2013 ; il ne constitue ni une franchise générale ni une exonération de l’impôt suisse à la source.
  • Revenu du travail : impôt à la source en Suisse

Faits clés

Démarches → inscription au registre, allocations familiales, démarches consulaires Accord → en vigueur le 1er janvier 2024 Les anciens frontaliers restent imposés uniquement en Suisse (art. 9 de l'Accord de 2020). transition 2024-2033 Au sens de l’art. 9 de l’Accord, les « anciens frontaliers » sont les personnes qui remplissaient les conditions fiscales et qui ont travaillé dans les Grisons, au Tessin ou en Valais le 17 juillet 2023 ou entre le 31 décembre 2018 et le 17 juillet 2023. Pour les salaires couverts par l’art. 9, l’imposition reste exclusivement à la source en Suisse; les autres travailleurs relèvent du régime ordinaire, avec imposition en Italie, crédit de l’impôt suisse et retenue suisse à 80% des taux ordinaires. Les 10 000 euros de l’art. 4 de la loi italienne no 83/2023 correspondent uniquement à la limite de revenu visée à l’art. 1, al. 175, de la loi no 147/2013; ce n’est pas une franchise générale pour les nouveaux frontaliers. Sources : fiche de l’AFC (italien) · Accord, art. 9 · Loi no 83/2023, art. 4. Impôt anticipé → retenu en Suisse LAMal → droit d'option pour les frontaliers G

Le 1er janvier 2024 est entré en vigueur le Nouvel Accord Transfrontalier, signé le 23 décembre 2020 et ratifié en Italie avec la Loi 83 du 13 juin 2023. La grille éditoriale dédiée à la naissance s'articule autour de trois pratiques : l'inscription à l'état civil, les allocations familiales et les démarches consulaires. La simulation pratique doit donc être lue comme une comparaison entre trois volets et non comme un calcul unique. La date de naissance ouvre la vérification administrative ; Le travail dans le canton du Tessin doit plutôt être lu dans le cadre fiscal et social.

Le cadre fiscal des frontaliers

La règle indiquée pour les revenus du travail est claire : pour les travailleurs frontaliers, l'impôt à la source n'est retenu qu'en Suisse. L'Italie évite la double imposition grâce au crédit d'impôt dans le cadre de la CE 730. La liste de contrôle ne doit donc pas transformer les revenus en une double imposition, ni présenter la Suisse comme faisant partie de l'UE ou de l'EEE : la Suisse n'est pas membre de l'UE/EEE.

La Convention de double imposition Italie-Suisse a été signée le 9 mars 1976. C'est la date à associer au cadre bilatéral, tandis que le Nouvel Accord transfrontalier a une séquence distincte : signature le 23 décembre 2020, ratification italienne avec la loi 83 du 13 juin 2023, entrée en vigueur le 1er janvier 2024.

Pour le travailleur titulaire du permis G, le chapitre LAMal reste celui de l'assurance maladie et comprend le droit d'option pour les frontaliers G. Les franchises pour adultes indiquées par la source s'échelonnent de 300 CHF à 2'500 CHF. La référence est distincte de l'inscription au registre, mais fait partie de la carte administrative qu'une famille frontalière peut souhaiter garder en ordre en 2026.

La nouveauté pratique n’est donc pas un nouveau taux lié à la natalité. Il s'agit de ne pas confondre registre, chèques et consulat avec le précompte mobilier, la double imposition et la LAM.

Details pratiques

Pour simuler le cas sans ajouter des montants non prévus, la comparaison la plus solide part de la catégorie du travailleur. Dans la comparaison proposée, le critère est la date à laquelle le travailleur était déjà frontalier.

La confrontation entre anciens et nouveaux frontaliers

Table 1: Catégorie
CatégorieConditions et traitement fiscalPériode transitoireCotisations CH (exemple)
Art. 9 : anciens frontaliersConditions fiscales et activité dans les Grisons, au Tessin ou en Valais le 17 juillet 2023 ou du 31 décembre 2018 au 17 juillet 2023 ; salaires couverts imposés uniquement en Suisse2024–2033AVS/AHV 5,3 % + AD/AC 1,1 %
Autres frontaliersRégime ordinaire : impôt italien avec crédit de l’impôt suisse ; retenue suisse à 80 % des taux ordinaires. La limite de 10 000 euros vise uniquement les revenus visés à l’art. 1, al. 175, de la loi no 147/2013Dès 2024Mêmes cotisations, selon le cas

Le tableau sert à séparer deux scénarios fiscaux. Ce n'est pas un tableau des allocations familiales et n'attribue pas automatiquement un montant à l'enfant. Pour le dossier de naissance, les trois rubriques indiquées restent ouvertes : inscription à l'état civil, allocations familiales et dossiers consulaires.

La deuxième comparaison concerne la façon dont le revenu est lu. La retenue de l'impôt à la source reste uniquement suisse ; pour l'Italie, le passage indiqué est le crédit d'impôt dans le cadre CE de 730. C'est le point à vérifier lorsqu'une simulation présente le revenu d'un frontalier du canton du Tessin : le critère est d'éviter la double imposition, de ne pas additionner deux retenues.

Taux et cotisations à conserver séparément

La source indique pour l'IRPEF italien à partir de 2026 trois fourchettes : 23% jusqu'à 28'000 € , 33% de 28'001 € à 50'000 € et 43% au-delà de 50'000 € . Pour les revenus 2024–2025, il est de 23 %, 35 % et 43 %. Ces données doivent être lues comme un tableau IRPEF italien, distinct de la retenue suisse décrite ci-dessus.

Du côté suisse, AVS/AI/APG est à 5,3 % pour le salarié ; AD/AC est à 1,1 % avec cap à CHF 148'200 ; LAA est indiquée entre 0,7 % et 1,5 % ; LPP varie de 7 % à 18 % par tranche d'âge, à partir de 25 ans. Ce sont des postes de cotisations et de prévoyance, et non des allocations familiales.

Les lois fédérales et cantonales respectives définissent les taux d'imposition ; l’administration relève de l'AFC/ESTV au niveau fédéral et des administrations cantonales des contributions au niveau cantonal. L'OFAS s'occupe de la sécurité sociale, tandis que BFS collecte des données statistiques : aucun des deux ne fixe les taux. Distinguer ces compétences permet d'éviter les erreurs dans la simulation pratique.

Points cles

La liste de contrôle opérationnelle peut être remplie en cinq étapes, en utilisant uniquement les entrées et les références de la simulation.

Cinq étapes pour 2026

1. Ouvrir trois sections distinctes : inscription au registre d'état civil, allocations familiales, dossiers consulaires. Ce sont les trois chapitres indiqués pour la naissance d'un enfant dans une famille frontalière. Ne les réunissez pas en une seule voix générique, car la comparaison doit montrer quelle pratique est examinée.

2. Fixe la position du travailleur : permis G et catégorie fiscale. Les anciens frontaliers restent imposés uniquement en Suisse (art. 9 de l'Accord de 2020). La limite de 10 000 euros n’est pas une franchise générale : l’art. 4 de la loi italienne no 83/2023 la réserve aux revenus visés à l’art. 1, al. 175, de la loi no 147/2013. La distinction précède le calcul.

3. Pour le revenu du travail, il n'enregistre qu'une retenue : l'impôt à la source en Suisse. Dans le passage italien, entrez le crédit d'impôt du cadre CE de 730, de sorte que la simulation représente la règle sur la double imposition sans la transformer en un prélèvement dans les deux pays.

4. Conservez dans un cadre autonome la partie santé et prévoyance. LAMal signifie assurance-maladie ; les frontaliers G ont le droit d'option et les franchises adultes indiquées sont CHF 300–2'500. Dans le même contrôle, vous pouvez déclarer AVS/AI/APG à 5,3 %, AD/AC à 1,1 % jusqu'au cap de CHF 148'200, LAA entre 0,7 % et 1,5 % et LPP entre 7 % et 18 % à partir de la 25e année, par tranche d'âge.

5. Vérifiez la référence fiscale correcte : les taux fédéraux et cantonaux dépendent des lois fédérales et cantonales ; au niveau fédéral, l'administration est l'AFC/ESTV, tandis que les administrations cantonales des contributions opèrent également. Ne pas confier cette tâche à l'OFAS ou au BFS. Pour la partie italienne, le tableau CE du 730 est le point cité par la source.

Le résultat est une simulation lisible : trois pratiques de naissance, un scénario fiscal choisi, un chapitre séparé pour la santé et la prévoyance. Pour transformer le seul revenu en un calcul numérique, utilisez le calcolatore fiscale.

Questions fréquentes
Quelles pratiques comprend la liste de contrôle pour la naissance d'un enfant frontalier ?
Comprend l'inscription à l'état civil, les allocations familiales et les dossiers consulaires. La simulation les traite comme trois passages distincts et les joint au chapitre fiscal du frontalier, sans transformer la naissance en un nouveau taux. Le revenu du travail reste régi par la retenue de l'impôt à la source en Suisse et par le crédit d'impôt italien dans le cadre CE de 730.
Quand le nouvel accord frontalier est-il entré en vigueur ?
Le nouvel accord frontalier a été signé le 23 décembre 2020, ratifié en Italie par la loi 83 du 13 juin 2023 et est en vigueur depuis le 1er janvier 2024. 2026 est l'année de la simulation de la naissance, pas l'année de l'entrée en vigueur de l'accord. La Convention contre les doubles impositions Italie-Suisse date quant à elle du 9 mars 1976.
Qui relève du régime transitoire de l’art. 9 ?
Le régime transitoire de l’art. 9 s’applique uniquement aux personnes qui remplissent la définition de l’Accord et ont travaillé dans les Grisons, au Tessin ou en Valais entre le 31 décembre 2018 et le 17 juillet 2023 ; les revenus d’activité couverts sont imposés exclusivement en Suisse. Dans les autres cas, le régime ordinaire s’applique, avec imposition en Italie et crédit pour l’impôt suisse le cas échéant. Les 10 000 euros de l’art. 4 de la loi no 83/2023 ne sont que le plafond pour les revenus visés à l’art. 1, al. 175, de la loi no 147/2013, pas un abattement général. Fiche AFC · Accord, art. 9 · Normattiva, art. 4.
Le revenu du travail du frontalier est-il imposé dans les deux pays ?
Non. Pour le revenu de travail du frontalier, la retenue n'a lieu qu'en Suisse. L'Italie évite la double imposition grâce au crédit d'impôt indiqué dans le cadre CE du 730. La simulation ne doit donc pas additionner un impôt à la source suisse et une seconde retenue italienne sur le même revenu. La référence est la règle fiscale indiquée par la source.
Qu'indique la LAMal pour un frontalier avec permis G ?
LAMal est l'assurance-maladie. Les frontaliers avec permis G ont le droit d'option ; pour les adultes, la source indique des franchises comprises entre CHF 300 et CHF 2'500. Ce chapitre doit être séparé de l'état civil, des allocations familiales et des dossiers consulaires, car il concerne la couverture maladie et non l'enregistrement de la naissance.

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