Coûts de santé : six nouvelles mesures adoptées à Berne

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Six mesures adoptées lundi à Berne Soins à domicile et urgences parmi les domaines Les mesures s'ajoutent aux 12 de 2025 Impact économique encore

Contexte

En bref

  • Six mesures adoptées lundi à Berne
  • Soins à domicile et urgences parmi les domaines
  • Les mesures s'ajoutent aux 12 de 2025
  • Impact économique encore non estimé

Faits clés

  • Décision → cinquième table ronde sur la maîtrise des coûts de la santé
  • Lieu → Berne
  • Mesures → six
  • Mise en œuvre → à partir de l’année prochaine
  • Économies, si elles fonctionnent → plus de 300 millions par an
  • Participants → le Surveillant des prix, le monde scientifique, les patients, l’industrie pharmaceutique, les assureurs-maladie, les hôpitaux, les médecins et les cantons

Selon la source, lundi à Berne, la cinquième table ronde sur la maîtrise des coûts dans le secteur de la santé a adopté six nouvelles mesures. À la réunion étaient présents, outre la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, le Surveillant des prix, le monde scientifique, les patients, l’industrie pharmaceutique, les assureurs-maladie, les hôpitaux, les médecins et les cantons.

Les domaines des six mesures

Le train de mesures concerne les soins ambulatoires et à domicile, l’objectif de désengorger les services d’urgence et les programmes de prise en charge des malades chroniques. Les propositions incluent également davantage de transparence sur les coûts des dispositifs médicaux et un approvisionnement coordonné en médicaments dans les maisons de retraite.

Les six mesures s’ajoutent aux 12 décidées en 2025 et, selon ce qui a été rapporté, seront mises en œuvre à partir de l’année prochaine. Le texte ne présente toutefois pas d’estimation financière pour le nouveau train de mesures. Par rapport au premier, il le qualifie de plus systémique. Le contenu des six décisions est décrit par domaines et non au moyen d’une fiche distincte pour chaque mesure.

La référence disponible reste celle du premier train de mesures : si les nouvelles mesures fonctionnent, les économies devraient dépasser les 300 millions par an estimés à l’époque. La formulation maintient une condition précise : le montant n’est pas présenté comme un résultat déjà obtenu ni comme une prévision certaine pour chaque mesure.

Details pratiques

La comparaison avec le paquet précédent peut être envisagée sous trois angles : quantité, approche et mesure. Le premier paquet mentionné dans la source comprend 12 décisions de 2025 ; la cinquième table ronde a adopté six nouvelles mesures. Il ne s'agit donc pas d'une donnée qui permette, à elle seule, de déterminer une hausse ou une baisse des coûts. La source décrit les nouvelles mesures comme plus systémiques, mais ne leur attribue pas d'impact économique.

Table 1: Élément
ÉlémentPaquet mentionnéNouvelles mesures
Nombre12 décisions en 2025six
Approchepremier paquetplus systémique
Impact économiqueplus de 300 millions annuels estimés à l'époquenon estimé

Le seuil de 300 millions annuels constitue donc une référence conditionnelle : les économies devraient le dépasser si les nouvelles mesures fonctionnent. Il ne s'agit pas d'un montant attribué à des mesures individuelles et il ne permet pas de calculer quelle part concernerait les soins ambulatoires, les programmes destinés aux patients atteints de maladies chroniques ou les autres domaines.

Des soins à la coordination

Le lien le plus concret concerne la manière dont les acteurs devraient collaborer. Les sociétés médicales établiront une liste des thérapies à réaliser en priorité à domicile. Les assureurs pourront ensuite en informer les patients. Les factures devront en outre contenir des informations plus détaillées sur les dispositifs médicaux utilisés.

Cette séquence relie une décision professionnelle, l'information des patients et la transparence de la facture, sans quantifier une économie pour chaque étape. Le paquet comprend également un approvisionnement coordonné en médicaments dans les établissements pour personnes âgées, mais la source n'indique pas de volumes, de prix ou de délais distincts pour cette mesure. Pour les personnes vivant en Suisse, la donnée vérifiable est donc l'ampleur des secteurs concernés ; un effet déjà produit sur les coûts n'est pas documenté.

Points cles

Le calendrier indiqué reste général : les mesures seront mises en œuvre à partir de l’année prochaine, sans date plus précise dans le texte. La description économique comporte également une limite explicite. L’impact des six mesures n’a pas été estimé ; il n’est donc pas possible de transformer la référence aux 300 millions annuels en un résultat définitif, en une économie déjà disponible ou en une part attribuée à un canton, à un hôpital ou à une catégorie de patients.

Ce qui est documenté

La source détaille deux étapes opérationnelles. Les sociétés médicales prépareront la liste des thérapies à effectuer en priorité à domicile et les assureurs pourront l’utiliser pour informer les patients. Les factures devront contenir des informations plus détaillées sur les dispositifs médicaux utilisés. En revanche, le nombre de thérapies qui figureront dans la liste, la date de sa publication ou les économies associées à ces étapes ne sont pas indiqués.

De même, pour l’approvisionnement coordonné en médicaments dans les maisons de retraite, le texte ne fournit ni volumes, ni prix, ni délais distincts. La comparaison avec les 12 mesures décidées en 2025 ne fournit pas de classement de l’efficacité : la source n’indique pas laquelle des six interventions produirait les économies les plus importantes et ne rapporte pas de résultats déjà mesurés pour le paquet précédent.

Restent ainsi séparés le contenu des décisions et leur évaluation économique. Les domaines d’intervention et le processus de collaboration entre sociétés médicales, assureurs et patients sont définis ; l’impact global n’est pas encore quantifié. Pour suivre le sujet de l’assurance maladie, consultez cassa malati e LAMal.

Source: rsi.ch

Questions fréquentes
Combien de mesures ont été adoptées ?
La cinquième table ronde sur la maîtrise des coûts de la santé a adopté six nouvelles mesures à Berne, lundi. Les mesures concernent les soins ambulatoires et à domicile, les services d’urgence, les programmes pour les malades chroniques, la transparence concernant les dispositifs médicaux et l’approvisionnement coordonné en médicaments dans les maisons de retraite. Le paquet s’ajoute aux 12 mesures décidées en 2025 et sera mis en œuvre dès l’année prochaine.
Qui a participé à la table ronde ?
La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider était présente. Ont participé les cantons, les médecins, les hôpitaux, les assureurs-maladie, l’industrie pharmaceutique, les patients, le monde scientifique et le Surveillant des prix. La source décrit donc une réunion qui rassemblait des représentants de différents domaines du système de santé. Elle n’attribue toutefois aucune déclaration individuelle aux participants et ne précise pas non plus de positions distinctes pour chaque groupe.
À combien devrait s’élever l’économie ?
L’impact économique des six nouvelles mesures n’a pas été estimé. La référence disponible est l’estimation du premier paquet : si les mesures fonctionnent, les économies devraient dépasser les 300 millions annuels estimés à l’époque. Le montant n’est donc pas présenté comme un résultat déjà obtenu et n’est pas non plus ventilé entre les différentes mesures.
Quels détails sont prévus pour les soins à domicile ?
Les sociétés médicales dresseront une liste des thérapies à effectuer en priorité à domicile. Les assureurs pourront en informer les patients. La source n’indique pas combien de thérapies seront incluses, quand la liste sera publiée ni quelle économie sera associée à cette transition ; elle précise toutefois que les nouvelles mesures seront mises en œuvre à partir de l’année prochaine.

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