Alliance Care ferme : procédure de faillite engagée

Alliance Care ferme et engage la procédure de faillite La décision a été prise à Berne 17 licenciements sur 91 employés L'ASI avait accordé des prêts Organisation →
Contexte
En bref
- Alliance Care ferme et engage la procédure de faillite
- La décision a été prise à Berne
- 17 licenciements sur 91 employés
- L'ASI avait accordé des prêts
Faits clés
- Organisation → Alliance Care
- Décision → cessation des activités et procédure de faillite
- Fondation → juin 2025
- Personnel → 91 employés ; 17 licenciés
- Stabilisation → efforts entrepris en avril 2026
- Adhérents → adhésions inférieures aux attentes
- Soutien → prêts de l'Associazione svizzera infermieri
- Signalement → enquête de juillet dans les journaux du groupe Tamedia
Alliance Care interrompt ses activités et entame la procédure de faillite. À Berne, le conseil infirmier et l'assemblée des délégués ont pris cette décision après un échange qualifié d'approfondi.
L'organisation invoque les difficultés économiques comme cause de la fermeture. Les résultats financiers ont été inférieurs aux attentes et les mesures engagées en avril 2026 pour stabiliser les comptes n'ont pas permis d'assurer la continuité des activités.
Une crise apparue en plusieurs étapes
En juin, les premiers signes de la crise étaient déjà apparus, avec le licenciement de 17 des 91 employés d'Alliance Care. L'Associazione svizzera infermieri, à l'origine du projet, avait tenté de soutenir financièrement la nouvelle organisation au moyen de plusieurs prêts. Malgré cela, les problèmes économiques n'avaient pas été résolus.
Le fait que le nombre de membres n'ait pas augmenté a également pesé. La croissance du nombre de nouveaux membres constituait l'un des fondements des perspectives de développement de l'association, mais les adhésions n'ont pas atteint les niveaux escomptés. Alliance Care s'est ainsi trouvée dans l'impossibilité d'assurer une stabilité financière à long terme. Les difficultés ont concerné à la fois les comptes et la croissance attendue du nombre de membres.
Une enquête publiée en juillet dernier par les journaux du groupe Tamedia avait montré que les adhésions étaient nettement inférieures aux prévisions. Ce chiffre s'inscrit dans la série de difficultés qui a culminé avec la décision prise aujourd'hui.
Fondée en juin 2025, Alliance Care visait à réunir au sein d'une même organisation tous les professionnels du secteur des soins, y compris les professionnels de santé ne disposant pas d'un diplôme en soins infirmiers. Un peu plus d'un an après sa création, le projet de représentation prend fin avec l'ouverture de la procédure de faillite.
Details pratiques
Ce que cela signifie pour la représentation des soins
La faillite d’Alliance Care met fin à un projet organisationnel conçu pour élargir la représentation du personnel de santé. La source lie ce projet à deux conditions précises : la capacité à équilibrer les comptes et l’arrivée de nouveaux membres. Lorsque les adhésions sont restées inférieures aux attentes, la perspective d’une stabilité financière à long terme s’est évanouie.
Avant et après
Avant la décision, Alliance Care devait réunir sous un même toit tous les professionnels des soins, y compris les professionnels de santé sans diplôme en soins infirmiers. Après la décision du conseil infirmier et de l’assemblée des délégués, cet objectif ne sera pas poursuivi par l’organisation. Pour les personnes qui travaillent dans le secteur, la nouvelle doit être comprise comme la fin d’un modèle associatif précis, et non comme une modification des activités professionnelles décrites dans la source.
La comparaison peut être résumée ainsi :
- le projet visait une représentation plus large ;
- l’adhésion de nouveaux membres faisait partie des perspectives de développement ;
- les résultats financiers et les inscriptions n’ont pas atteint les niveaux nécessaires.
Cette séquence clarifie également le rôle de l’Association suisse des infirmières et infirmiers. En tant que promotrice, l’ASI avait accordé des prêts à la nouvelle organisation. La source précise toutefois que ces interventions n’ont pas suffi à résoudre les problèmes économiques. Le soutien initial n’a donc pas permis à Alliance Care d’atteindre la stabilité financière recherchée.
Le chiffre concernant les employés doit être lu sans y ajouter d’éléments. Les 17 licenciements sur 91 personnes correspondent au nombre indiqué pour le mois de juin, alors que les premiers signes de la crise étaient déjà apparus. Le texte ne permet pas d’en déduire d’autres conséquences sur l’emploi, ni d’établir quelle sera la situation du personnel non concerné par ces licenciements.
Pour les membres également, la source établit un point, mais ne décrit pas les étapes suivantes : les adhésions ont été inférieures aux prévisions, ce qui a pesé sur les perspectives à long terme. Aucune modalité de remboursement, de transfert ou de maintien des adhésions individuelles n’est indiquée. L’information concrète reste donc limitée à la fin de l’organisation et au début de la procédure de faillite.
Points cles
Que faire maintenant
Pour les personnes ayant un rapport direct avec Alliance Care, la première règle est de séparer les informations déjà confirmées des conséquences qui ne sont pas encore décrites. La source permet une séquence opérationnelle limitée mais concrète, sans attribuer à la procédure des échéances ou des services qui ne sont pas indiqués.
Une vérification en cinq étapes
1. Identifier son propre rapport avec l'organisation : adhérent, salarié ou professionnel intéressé par le projet de représentation. Ce sont les catégories mentionnées par le texte et elles requièrent une attention différente. 2. Considérer l'activité d'Alliance Care comme ayant cessé, parce que la décision du conseil infirmier et de l'assemblée des délégués a été accompagnée par l'ouverture de la procédure de faillite. 3. Pour les personnes qui font partie des 91 salariés cités, distinguer le chiffre des 17 licenciements de toute prévision concernant le personnel restant. La source ne fournit pas d'autres résultats en matière d'emploi. 4. Pour les adhérents, ne pas tenir pour acquise la continuité de l'adhésion ou un éventuel transfert. Le texte lie les adhésions à la stabilité financière, mais ne décrit pas les modalités postérieures à la fermeture. 5. Conserver les communications et attendre des indications liées à la procédure de faillite avant de prendre des engagements. Aucun délai, formulaire ou autorité à contacter n'est indiqué ; les ajouter reviendrait à introduire des informations étrangères.
Pour les professionnels des soins qui doivent évaluer leur parcours professionnel, la donnée relative à l'emploi doit être tenue séparée du marché des postes disponibles. La nouvelle ne publie pas d'offres, de remplacements ou de destinations pour le personnel concerné.
La procédure de faillite a été engagée, mais la source ne fournit pas de calendrier opérationnel. L'action la plus prudente consiste donc à vérifier sa propre situation et à attendre des communications formellement liées au cas. Il n'est pas possible d'indiquer une échéance ou un formulaire sur la base du matériel fourni. Ceux qui doivent chercher un nouvel emploi peuvent consulter les annunci di lavoro.
Source: tio.ch
Questions fréquentes
- Quelle a été la raison principale de la fermeture d’Alliance Care ?
- Les résultats financiers sont restés inférieurs aux attentes et les mesures de stabilisation mises en place en avril 2026 n’ont pas produit le redressement nécessaire pour garantir la continuité des activités, malgré les prêts accordés par l’Association suisse des infirmiers.
- Combien d’employés ont été licenciés et combien Alliance Care en comptait-elle au total ?
- Alliance Care employait 91 salariés ; dès juin, lorsque les premiers signes de crise sont apparus, elle en a licencié 17, soit environ 19 % du personnel.
- Que doivent faire maintenant les inscrits et les employés d’Alliance Care ?
- Ils doivent identifier leur relation avec l’organisation (membre, salarié ou professionnel concerné), considérer l’activité comme cessée, distinguer les personnes licenciées du personnel restant et attendre les communications liées à la procédure de faillite avant de prendre de nouveaux engagements.
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