Taxation des frontaliers 2026 : nouvel accord entre l'Italie et la Suisse (guide frontalier)

Nouvel accord pour la taxation des frontaliers, signé le 23 décembre 2020.
Contexte
En bref
- Nouvel accord entre l'Italie et la Suisse pour la taxation des frontaliers.
- Signé le 23 décembre 2020.
- En vigueur depuis le 1er janvier 2024.
Faits clés
- Chose : Nouvel accord pour la taxation des frontaliers.
- Quand : Signé le 23 décembre 2020.
- Où : Italie et Suisse.
- Qui : Gouvernements italiens et suisses.
- Montant : Non précisé.
Le nouvel accord pour la taxation des frontaliers a été signé le 23 décembre 2020 et entrera en vigueur le 1er janvier 2024.
Le contexte
Le travail transfrontalier est un phénomène croissant au Tessin, avec de nombreux travailleurs italiens qui se rendent chaque jour travailler en Suisse et vice versa. Ce flux de travailleurs a conduit à un certain nombre de défis pour les autorités fiscales des deux pays, qui doivent s'assurer que les impôts sont payés correctement et que les travailleurs sont traités équitablement.
La réglementation
L'accord signé le 23 décembre 2020 prévoit que les taxes des frontaliers soient payées selon le principe de la « résidence fiscale ». Cela signifie que les travailleurs qui résident en Suisse plus de 183 jours par an seront taxés en Suisse, tandis que ceux qui résident en Italie moins de 183 jours par an seront taxés en Italie.
Exemples concrets
Imaginons que nous ayons un travailleur italien qui réside à Lugano et travaille à Bellinzone. Si le travailleur réside à Lugano plus de 183 jours par an, il sera taxé en Suisse et devra payer les impôts suisses.
Details pratiques
L'accord prévoit un régime transitoire pour les anciens frontaliers de 2024 à 2033 et une franchise de 10'000 € pour les nouveaux frontaliers.
Le 15 février dernier, l'Italie et la Suisse ont signé un accord qui améliore la taxation des frontaliers travaillant dans la région tessinoise. Cet accord entre en vigueur à partir de 2024 et prévoit un régime transitoire pour les anciens frontaliers jusqu'en 2033.
L'accord prévoit la création d'une franchise de 10'000 € pour les nouveaux frontaliers, qui n'auront plus à payer d'impôts sur leurs revenus. En outre, les anciens frontaliers pourront bénéficier d'une franchise de 5'000 € pour les années 2024-2027 et de 3'000 € pour les années 2028-2033.
Par exemple, un frontalier qui travaille à Bellinzone et gagne 50'000 € par an n'aura pas à payer d'impôts sur ses revenus, grâce à la franchise de 10'000 € . S'il travaillait à Lugano et gagnait € 60'000 par an, il ne paierait pas d'impôts sur ses revenus pour € 20'000, grâce à la franchise de € 10'000 et au fait que son revenu est inférieur à € 50'000.
Pour obtenir la franchise, les frontaliers devront déposer une déclaration de revenus au plus tard le 31 juillet de chaque année. En outre, ils devront fournir des documents attestant de leur résidence en Suisse et de leur activité professionnelle.
Le nouvel accord constitue une avancée importante pour les frontaliers travaillant dans la région tessinoise. Selon une étude menée par l'Université de Lausanne, les frontaliers
Outils utiles pour protéger votre net
Pour réduire les pertes de change, comparez le change CHF-EUR et les banques pour frontaliers.
Points cles
Les frontaliers doivent être au courant des nouvelles règles et procéder à la déclaration des revenus dans le délai imparti. En vertu de l'accord entre l'Italie et la Suisse, les frontaliers travaillant en Suisse et résidant en Italie devront déposer une déclaration de revenus au plus tard le 31 mars 2026.
Qui sont les frontaliers concernés ?
Sont concernés les travailleurs frontaliers résidant en Italie et travaillant en Suisse, y compris les salariés et les indépendants. Ces personnes devront présenter la déclaration de revenus pour la période 2025, en indiquant les revenus perçus en Suisse.
Nouvelles règles pour les frontaliers
À partir de 2026, les frontaliers devront présenter une déclaration de revenus distincte de celle de l'Italie. Cette déclaration devra être déposée au plus tard le 31 mars 2026 et devra comporter les informations suivantes :
- Revenus perçus en Suisse
- Coûts encourus pour le travail en Suisse
- Impôts payés en Suisse
Exemples concrets
Imaginons un travailleur italien résidant à Bellinzone et travaillant dans une entreprise de Locarno. Dans ce cas, le travailleur devra présenter une déclaration de revenus distincte de celle de l'Italie, en indiquant les données suivantes :
- Revenus perçus en Suisse : CHF 60 000
- Coûts engagés pour le travail en Suisse : CHF 10 000
- Impôts payés en Suisse : CHF 8 000
Comparaisons entre les scénarios pratiques
Exemple 1 : Un travailleur italien réside à Lugano et travaille dans une société de
Pour un calcul précis du salaire net, utilisez notre comparateur fiscal : comparez permis G et permis B avec toutes les déductions 2026.
Articles connexes
- L'Accordo Italia-Svizzera del 2020 sulla tassazione dei lavoratori frontalieri
- Vivere a Montegrino Valtravaglia e lavorare in Ticino da frontaliere
- Italia-Svizzera: Nuovo Protocollo Sul Lavoro Dei Frontalieri
- Trasferirsi a Domaso da frontaliere: pro e contro
- Tassazione individuale: impatto sui frontalieri