F-35 : Amherd risque d'être responsable des coûts supplémentaires (guide frontalier)

Palais fédéral à Berne avec drapeau suisse au coucher du soleil

CdG constate qu'Amherd était au courant des risques de coûts F-35 mois plus tôt. Prescription triennale arrivant à échéance, Wyssmann demande l'interruption.

Contexte

In breve

  • La CdG ha accertato che Amherd sapeva dei rischi di costi extra sugli F-35 mesi prima di informare il Consiglio federale
  • Nessun prezzo definitivo fu mai fissato per l'acquisto dei 36 jet
  • Il consigliere nazionale UDC Wyssmann chiede di bloccare la prescrizione per eventuali azioni di responsabilità
  • Il termine di tre anni per agire legalmente potrebbe scadere a breve

Fatti chiave

  • Cosa: Indagine della Commissione della gestione del Consiglio nazionale sull'acquisto degli F-35
  • Quando: Rapporto pubblicato di recente; prescrizione triennale in corso
  • Dove: Berna, livello federale
  • Chi: Ex consigliera federale Viola Amherd, CdG, consigliere nazionale Rémy Wyssmann (UDC), Consiglio federale
  • Importo: Non ancora specificato l'eventuale danno; precedente Bischof 112'500 franchi
  • Base legale: Art. 5 cpv. 3 ordinanza sulla legge sulla responsabilità

L'indagine della CdG e i suoi risultati

La Commissione della gestione del Consiglio nazionale (CdG) ha concluso i propri accertamenti sulle modalità di acquisto dei 36 jet F-35. Secondo il rapporto, l'ex consigliera federale Viola Amherd era a conoscenza, già mesi prima di informare il Consiglio federale, del rischio di costi aggiuntivi. Inoltre, non è mai stato fissato un prezzo definitivo per la commessa. Amherd, attualmente a Oslo per i funerali del re di Norvegia Harald V, ha finora scelto il silenzio e non ha risposto alle richieste dei giornalisti.

Details pratiques

Implications pour la gestion des grands marchés fédéraux

Les conclusions de la CdG soulèvent des questions structurelles sur la gestion des marchés de plusieurs milliards au niveau fédéral. Wyssmann a vivement critiqué la pratique : « Encore une fois, les contrats ne sont pas lus, mais les responsables continuent d'encaisser un salaire supérieur à 400 000 francs ». Il fait référence au salaire annuel brut d'un conseiller fédéral. Le parlementaire de Soleure étend cette inquiétude aux futurs contrats importants, tels que ceux avec l'UE : « Ces contrats n'ont-ils pas non plus été lus ? L'administration fédérale signe désormais des contrats comme d'autres personnes signent des abonnements en salle de sport ».

Le nœud de la prescription et les délais serrés

L'avocat Wyssmann explique que le délai de prescription relative de trois ans commence au moment où l'on apprend pour la première fois qu'un préjudice a pu être causé. Ce délai est souvent prolongé par les tribunaux, mais « les trois ans pourraient donc expirer à tout moment ». La procédure pour interrompre la prescription serait simple : « Il suffirait d'un appel de cinq minutes avec Amherd, au cours duquel elle consentirait par écrit à renoncer à l'exception de prescription – sans aucune admission de culpabilité ». Jusqu'à présent, toutefois, rien n'indique que le Conseil fédéral ait entrepris cette démarche.

Points cles

...

Pour un calcul précis du salaire net, utilisez notre comparateur fiscal : comparez permis G et permis B avec toutes les déductions 2026.

Source: tio.ch

Questions fréquentes
Qu'a constaté la Commission de gestion sur l'achat des F-35 ?
La CdG a conclu que l'ancienne conseillère fédérale Viola Amherd était au courant, des mois avant d'informer le Conseil fédéral, du risque de surcoûts pour les 36 jets F-35. De plus, aucun prix définitif n'a jamais été fixé pour la commande.
Quel est le risque juridique pour Viola Amherd et les fonctionnaires concernés ?
Le conseiller national UDC Rémy Wyssmann demande le blocage de la prescription triennale pour d'éventuelles actions en responsabilité civile. Le délai de trois ans commence à partir du moment où le dommage éventuel est connu et pourrait expirer sous peu.
Comment peut-on interrompre la prescription selon Wyssmann ?
Wyssmann explique qu'un appel téléphonique de cinq minutes avec Amherd suffirait, dans lequel elle consent par écrit à renoncer à l'exception de prescription, sans aucun aveu de faute. Jusqu'à présent, le Conseil fédéral ne semble pas avoir entamé cette démarche.
Quels sont les antécédents en matière de responsabilité personnelle d'un magistrat fédéral ?
Un précédent historique est le cas du conseiller aux Etats Pirmin Bischof (Centre), tenu personnellement responsable de la faillite de la Banque cantonale de Soleure dans les années 90 et condamné à payer 112 '500 francs.
Qui décide de l'éventuelle action en responsabilité contre Amherd ?
Selon l'art. 5 al. 3 de l'ordonnance sur la loi sur la responsabilité, la compétence pour les actions en justice contre une ancienne conseillère fédérale appartient au Conseil fédéral dans son ensemble ; pour les fonctionnaires du Département de la défense, la responsabilité incombe au Département lui-même.

Articles connexes