Gares ferroviaires au Tessin : décoration et sécurité (guide frontalier)

Gare ferroviaire au Tessin avec éclairage en soirée

Question au Conseil d'État présentée par Daniele Piccaluga de la Ligue des Tessinois sur la sécurité et la propreté des gares.

Contexte

En bref

  • Interpellation présentée au Conseil d'État
  • Thème : décorum, propreté et sécurité des gares
  • Gares principales, régionales et secondaires concernées
  • Demande d'un suivi coordonné et d'un plan des CFF

Faits clés

  • Auteur : Daniele Piccaluga
  • Groupe politique : Lega dei Ticinesi
  • Cas cités : Bellinzone et Mendrisio
  • Entités concernées : CFF, Canton, Communes, Police

Les gares ferroviaires au Tessin représentent bien plus qu'un simple lieu de transit pour des milliers de navetteurs qui utilisent chaque jour les liaisons pour se déplacer sur le territoire. Pour les touristes et les visiteurs, elles constituent le premier contact direct avec les villes et avec le canton, s'apparentant à tous égards à une véritable carte de visite. C'est précisément pour cette raison qu'il est fondamental que les gares ferroviaires, en considérant tant les principales situées dans les centres urbains que les régionales et secondaires réparties dans les différentes zones, parviennent à garantir des standards adéquats et constants d'ordre, de propreté, de décorum et de sécurité. C'est l'extrême synthèse de l'interpellation officielle présentée par Daniele Piccaluga, membre et coordinateur de la Lega dei Ticinesi, à l'attention du Conseil d'État tessinois.

Details pratiques

Les Chemins de fer fédéraux suisses eux-mêmes, comme il est rappelé dans le texte de la question parlementaire présentée par le représentant de la Ligue des Tessinois, indiquent clairement dans leur règlement l'objectif principal de garantir des gares toujours sûres, parfaitement fonctionnelles et propres pour les usagers. Dans les dispositions de l'entreprise, des règles précises sont déjà prévues pour lutter contre les comportements harcelants, les actes de vandalisme, l'abandon incontrôlé des déchets et toute autre forme de dégradation pouvant compromettre l'utilisation des espaces collectifs. L'intention de l'acte parlementaire n'est certainement pas de criminaliser certaines catégories de personnes, mais plutôt de réaffirmer un principe fondamental et linéaire : les espaces publics destinés au transport collectif doivent pouvoir être utilisés sereinement par tous les citoyens et maintenus en permanence dans des conditions décentes.

Au cours des dernières années, les institutions publiques à différents niveaux ont déployé des efforts économiques et organisationnels considérables. Canton, Confédération, Communes et entreprises de transport ont investi d'importantes ressources financières dans le but déclaré de renforcer et de rendre globalement plus attractif le transport public régional et national. Dans ce scénario, il serait profondément contradictoire de décider d'augmenter les fréquences des liaisons, de mettre en œuvre de nouvelles courses et de procéder à la modernisation des infrastructures.

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Points cles

Partant de ces prémisses et considérations détaillées, l'interrogation soumet au Gouvernement ticinois une série de questions spécifiques afin de clarifier la portée réelle du phénomène. Il est demandé en premier lieu si le Conseil d'État dispose actuellement d'une évaluation globale et actualisée de la situation relative à la décence, à la propreté et à la sécurité de toutes les gares ferroviaires ticinoises, y compris les réalités secondaires et périphériques. Il est également demandé de savoir quels signalements officiels relatifs à des problèmes de sécurité, à des actes de vandalisme, à des dégradations ou à des situations de dégradation prononcée sont parvenus ces trois dernières années à la Police cantonale ou aux autres services compétents de l'administration cantonale.

Un autre aspect central concerne l'existence ou non d'un suivi structuré et coordonné entre les différents acteurs institutionnels et opérationnels, à savoir le Canton, les Communes, les CFF, TILO, la Police des transports et les divers corps de police cantonale et communale, visant à identifier rapidement les gares ou les tranches horaires qui présentent le plus de critiques. On demande ensuite si le Gouvernement considère actuellement satisfaisants les standards de propreté, d'entretien ordinaire et extraordinaire, d'éclairage nocturne et de surveillance des gares ticinoises, en mettant un accent particulier sur les gares régionales et secondaires. Enfin, des éclaircissements sont demandés sur les modalités par lesquelles les situations de dégradation constatées par les autorités locales sont signalées aux CFF et quels sont, en moyenne, les délais techniques d'intervention prévus.

Questions fréquentes
Qui a posé la question sur les gares au Tessin ?
La question officielle au Conseil d'État tessinois a été présentée par Daniele Piccaluga, représentant et coordinateur de la Ligue des Tessinois.
Quelles stations ont été citées comme cas spécifiques d'inconfort ?
Le texte de l'acte parlementaire mentionne spécifiquement les gares de Bellinzone et de Mendrisio, bien que les problèmes de dégradation et de sécurité concernent potentiellement l'ensemble du réseau de transport public local, y compris les réalités régionales et secondaires.
Quelles demandes ont été adressées au gouvernement tessinois ?
Il est demandé au Conseil d'État s'il existe une évaluation actualisée de la décoration et de la sécurité des gares, combien de signalements ont été adressés à la Police cantonale au cours des trois dernières années, s'il existe un suivi coordonné entre le canton, les communes, les CFF, TILO et les corps de police, et s'il est prévu de demander aux CFF un plan d'intervention spécifique pour le territoire tessinois.

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