AVS : Eichenberger critique la 13e rente (guide frontalier)

L'économiste Eichenberger analyse la 13e rente AVS en la qualifiant de forme indirecte d'imposition sur l'immigration et propose des réformes fiscales pour les plus de 65 ans.

Contexte

En bref - Reiner Eichenberger critique la 13ème AVS en tant qu'impôt sur l'immigration. - Propose de taxer à 50 % le revenu du travail après 67 ans. - Le système de retraite souffre d'incitations fiscales incorrectes. ## Faits clés - Chose : Analyse critique du système de prévoyance AVS - Quand : Entretien publié aujourd'hui par la NZZ - Où : Suisse - Qui : Reiner Eichenberger, économiste Univ. Fribourg - Pourcentage : 50 % d'imposition suggéré pour les plus de 67 ans - Pourcentage : 20 % de surcoût sans immigration - Institutions : AVS, ATS, NZZ Reiner Eichenberger, économiste à l'Université de Fribourg, a récemment exprimé des positions critiques à l'égard du système de retraite suisse dans une longue interview accordée à la Neue Zürcher Zeitung (NZZ). L'expert affirme que le principal problème du système ne réside pas dans le vieillissement démographique lui-même, mais dans l'incapacité structurelle de valoriser le potentiel de travail des personnes âgées de plus de 65 ans. Selon Eichenberger, le vieillissement représenterait une ressource importante si seul le système était capable d'en capitaliser les fruits, ce qui est actuellement très limité. # ## Limites fiscales et incitations au travail Le professeur pointe du doigt la pression fiscale actuelle, qu'il juge excessive pour ceux qui continuent à travailler après l'âge de la retraite. Eichenberger note que la pression sur le revenu d'emploi des retraités atteint des niveaux compris entre le - Communication : Communiquer clairement les nouvelles réglementations et les changements au public. - Suivi : Surveiller l'impact des nouvelles réglementations et apporter les modifications nécessaires. # ## Comparaisons entre les scénarios pratiques Une comparaison entre deux scénarios pratiques peut aider à mieux comprendre l'impact des propositions d'Eichenberger. Imaginons un scénario dans lequel le revenu d'emploi des retraités de plus de 67 ans est taxé à 50 % et un scénario dans lequel le revenu d'emploi est taxé à 40 %. Selon une analyse de l'AVS, le premier scénario pourrait générer une augmentation des recettes fiscales de l'État de 10 % par rapport au second scénario. Cette augmentation des revenus pourrait être utilisée pour améliorer les services publics et réduire les charges fiscales pour les travailleurs actifs. # ## Conclusion Reiner Eichenberger a fourni une perspective intéressante et stimulante sur le système de retraite suisse, soulignant l'importance de valoriser le potentiel d'emploi des retraités de plus de 67 ans. La proposition de taxer le revenu du travail à partir de 67 ans à 50 % seulement pourrait avoir un impact significatif tant sur le système de retraite que sur le marché du travail. Cependant, sa mise en œuvre nécessite un certain nombre de réglementations législatives et réglementaires, ainsi que des conseils approfondis et un suivi constant.

Details pratiques

L'analyse d'Eichenberger s'étend à la question de la 13ème rente AVS, approuvée par le peuple l'année dernière. La lecture proposée est originale : le oui à la mesure ne refléterait pas un conflit générationnel entre les personnes âgées et les jeunes, mais s'inscrirait dans un système de transferts financiers intragénérationnels. De nombreuses personnes âgées, en effet, soutiennent économiquement les nouvelles générations par le biais de dons, d'héritages et d'avances héréditaires, essentiels, par exemple, pour financer l'achat de biens immobiliers par les moins de 40 ans.

L'impact de l'immigration

La provocation la plus marquée concerne la définition de la 13ème rente AVS comme une sorte d'impôt indirect sur l'immigration. Eichenberger soutient que les bénéficiaires de ce transfert sont principalement des familles dont les membres sont proches de la retraite, catégorie souvent identifiée avec les citoyens suisses. En revanche, les personnes défavorisées seraient celles qui ne disposent pas de tels réseaux familiaux, en grande partie des immigrants arrivés dans le pays au cours des vingt dernières années. L'économiste calcule que, sans l'apport de la forte immigration, la 13ème AVS serait environ 20 % plus chère, tant en termes de points TVA que de retenues salariales.

Cette dynamique, selon l'expert, se reflète dans de nombreux secteurs, y compris les subventions à l'agriculture, où la redistribution indirecte en faveur des citoyens suisses est évidente. Le professeur souligne que la présence d'étrangers en tant que contributeurs nets rend

Outils utiles pour la planification

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Points cles

La discussion soulevée par Eichenberger pose des questions concrètes sur la planification individuelle et les perspectives de long terme du système de retraite suisse. Pour ceux qui souhaitent évaluer leur situation prévidenziale, il est essentiel de surveiller les développements normatifs qui pourraient influencer à la fois les cotisations AVS et les aides fiscales futures. La proposition de réduire la taxation sur le revenu de travail pour les personnes de plus de 67 ans représente un sujet de débat politique qui pourrait avoir des répercussions sur les décisions individuelles concernant le pensionnement anticipé.

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Source: swissinfo.ch

Questions fréquentes
Quelle solution propose Eichenberger pour les plus de 67 ans ?
L'économiste propose de réduire la charge fiscale sur les revenus gagnés pour les personnes de plus de 67 ans, en fixant une taxation à 50 % pour les 200 000 premiers francs de revenu annuel. L'objectif est d'encourager la permanence dans le processus de production.
Pourquoi la 13ème AVS est-elle définie « impôt indirect sur l'immigration » ?
Selon Eichenberger, les bénéficiaires sont principalement des familles ayant des membres en âge de la retraite, souvent suisses, tandis que les perdants sont des immigrants des vingt dernières années. Sans immigration, le coût de la mesure serait 20 % plus élevé.
Quelle est la limite du système de retraite selon l'interview ?
La question cruciale n'est pas le vieillissement démographique, mais l'incapacité du système à exploiter le potentiel des travailleurs de plus de 65 ans, en raison de mauvaises incitations fiscales et d'un âge de retraite excessivement rigide.

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