Location sociale pour frontaliers : 100 euros par mois ? (guide frontalier)
Le gouvernement italien prépare un projet pour offrir des voitures neuves aux frontaliers à un tarif mensuel de 100 euros.
Contexte
Location sociale pour frontaliers : 100 euros par mois ?
Le gouvernement italien est prêt à lancer un projet innovant pour offrir des voitures neuves aux frontaliers à un tarif mensuel de 100 euros. Cette initiative est promue par le Ministère des Entreprises et du Made in Italy (MIMIT) et par l'ACI, dans le but de remplacer les voitures plus polluantes par des véhicules plus modernes et plus sûrs.
En bref
- Le projet prévoit d'offrir des voitures neuves aux frontaliers à un tarif mensuel de 100 euros.
- L'initiative est promue par le Ministère des Entreprises et du Made in Italy (MIMIT) et par l'ACI.
- Le projet s'adresse aux frontaliers qui utilisent des voitures pour transporter des personnes ou des marchandises entre l'Italie et la Suisse.
Faits clés
- Quoi : location sociale pour frontaliers
- Quand : 2026-2030
- Où : Italie
- Qui : Ministère des Entreprises et du Made in Italy (MIMIT) et ACI
- Montant : 100 euros par mois
Comment fonctionne le projet
Le projet prévoit d'offrir des voitures neuves aux frontaliers à un tarif mensuel de 100 euros. Cela signifie que les frontaliers pourront utiliser des voitures neuves et modernes pour transporter des personnes ou des marchandises entre l'Italie et la Suisse, sans avoir à payer les frais d'achat ou d'entretien de la voiture.
Le projet est financé par le ministère des Entreprises et du Made in Italy (MIMIT) et l'ACI, qui ont alloué un montant de 10 millions d'euros au projet. Ce montant sera utilisé pour acheter les voitures neuves et pour couvrir les frais d'entretien et de
Details pratiques
Le projet prévoit de financer la phase expérimentale jusqu'au 30 juin 2030 avec 50 millions d'euros. Le projet est né dans le but de favoriser le remplacement des voitures les plus polluantes et d'assurer une mobilité accessible aux familles ayant moins de possibilités économiques.
Selon les estimations, 70 % des familles frontalières utilisent un véhicule pour se déplacer, tandis que 30 % utilisent les transports en commun. Ce comportement contribue à générer des émissions polluantes et des nuisances sonores. Par conséquent, le projet vise à encourager l'utilisation de véhicules électriques ou hybrides, qui garantissent une mobilité plus durable.
Le projet vise à créer un système de location sociale pour les frontaliers, permettant d'utiliser un véhicule électrique ou hybride à un coût abordable. Le prix de location serait de 100 euros par mois, ce qui comprend l'assistance technique, l'assurance et l'entretien du véhicule.
Le projet prévoit de collaborer avec les autorités cantonales et communales pour assurer la réalisation du projet. Le canton du Tessin, par exemple, a déjà alloué 10 millions de francs pour soutenir la transition vers une mobilité durable. Le projet vise également à impliquer les entreprises privées pour soutenir la réalisation du projet.
Le projet repose sur un certain nombre de principes fondamentaux :
- Faciliter l'accès aux véhicules électriques ou hybrides pour les familles ayant moins de possibilités économiques ;
- Réduire les émissions polluantes et
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Points cles
Le projet prévoit de sélectionner un ou quelques modèles de voitures qui seront mis à la disposition des bénéficiaires. Les voitures devront répondre à certaines exigences techniques, telles qu'appartenir au moins à la catégorie Euro 6, avoir des émissions de CO₂ ne dépassant pas 135 g/km et avoir un prix maximum de 14 800 euros plus TVA. Le projet prévoit de gérer les demandes via une procédure en ligne avec affectation des ressources jusqu'à épuisement des fonds disponibles.
La mesure a été lancée en 2022, en réponse aux préoccupations croissantes concernant l'accès aux transports publics pour les frontaliers. Selon les données du Département fédéral de l'intérieur (DDI), en 2020, environ 20 000 frontaliers ont utilisé les services de transport public en Suisse, soit une augmentation de 15 % par rapport à l'année précédente.
Le coût de la location sociale a été fixé à 100 euros par mois, un montant considéré comme raisonnable pour les frontaliers travaillant à Bâle, Lausanne ou Genève. Cependant, il est important de noter que le coût peut varier en fonction du modèle de voiture choisi et du temps d'utilisation.
Le projet prévoit de sélectionner des voitures qui répondent aux exigences techniques et qui sont disponibles à la location. Voici quelques exemples de voitures qui pourraient être sélectionnées :
- Volkswagen Golf (Euro 6, 115 g/km, 13 500 euros hors TVA)
- Renault Clio (Euro 6, 105 g/km, 12 000 euros hors TVA)
- Peugeot 308 (Euro 6, 120 g/km, 14 000 euros hors TVA)
Le projet prévoit de gérer les demandes
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Source: lavoroediritti.com
Questions fréquentes
- Comment fonctionne la location sociale pour frontaliers ?
- Le projet prévoit d'offrir des voitures neuves aux frontaliers à un tarif mensuel de 100 euros.
- Quelles sont les exigences techniques des voitures ?
- Les voitures devront répondre à certaines exigences techniques, telles qu'appartenir au moins à la catégorie Euro 6, avoir des émissions de CO₂ ne dépassant pas 135 g/km et avoir un prix maximum de 14 800 euros plus TVA.
- Comment les demandes seront-elles présentées ?
- Le projet prévoit de gérer les demandes via une procédure en ligne avec affectation des ressources jusqu'à épuisement des fonds disponibles.