Remboursements gelés : suppression de la taxe santé demandée (guide frontalier)
Le Conseil d'État suisse a suspendu les remboursements aux frontaliers de Lombardie. Alfieri et Artoni réclament la suppression de la taxe santé.
Contesto
En bref - Le Conseil d'État suisse a suspendu les remboursements aux frontaliers de Lombardie. - Alfieri et Artoni réclament la suppression de la taxe santé. - Les communes frontalières de Lombardie seront touchées. ## Faits marquants - Quoi : Suspension des remboursements transfrontaliers pour la Lombardie. - Quand : 30 juin 2024. - Où : Lombardie, Italie. - Qui : Conseil d’État suisse, Alessandro Alfieri, Furio Artoni. - Montant : 50 millions de francs. Le Conseil d’État suisse a annoncé le gel des restitutions frontalières pour la seule Lombardie, une décision qui touchera principalement les communes frontalières des provinces de Varèse et de Côme. C’est ce qu’affirme le sénateur de Varèse Alessandro Alfieri, chef du groupe du Parti démocrate (PD) au sein de la commission des Affaires étrangères et de la Défense au Palazzo Madama. « En raison de l’obstination et de l’amateurisme des gouvernements de droite à Rome et en Lombardie, ce sont les communes qui subissent déjà la réduction absurde des indemnités de frontaliers décidée par le gouvernement qui seront touchées ; celui-ci a en effet décidé de leur retirer 39 millions qui leur étaient dus pour les reverser aux régions. » Le conseiller municipal de Luino, Furio Artoni, qui travaille depuis longtemps sur la question des frontaliers, bien que souvent ignoré, réitère la position qu’il a exprimée à plusieurs reprises ces derniers mois : « Lorsqu’on instaure une taxe que la Confédération elle-même, par le biais d’une expertise indépendante, qualifie de violation d’un accord international, nul besoin d’un sismographe pour savoir que tôt ou tard, le sol tremblera. Un calendrier suffit. » Et Artoni lui aussi, dans la même lignée qu’Alfieri, demande la suppression de la taxe santé, « avant que la facture présentée par nos voisins helvétiques ne devienne plus qu’une suspension à titre conservatoire, mais une séparation à l’amiable. Au fond, s’il y a bien une chose que les Suisses nous ont toujours apprise, c’est que la ponctualité n’est pas une vertu : c’est un avertissement ». ### Conséquences pour les communes frontalières Le gel des remboursements frontaliers aura un impact significatif sur les communes frontalières de Lombardie, qui font déjà face à une réduction des remboursements décidée par le gouvernement italien. La décision du Conseil d’État suisse de geler les remboursements uniquement pour la Lombardie, et non pour le Piémont, qui a déjà déclaré ne pas vouloir appliquer la taxe voulue par Meloni et Giorgetti, souligne encore davantage la nécessité d’une solution immédiate. ### Demande d’abolition de la taxe santé Alfieri et Artoni réclament avec force l’abolition de la taxe santé, soulignant que cette mesure constitue une erreur qui viole les dispositions prévues par l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. « Je suis désolé de le dire – souligne Alfieri – mais c’est nous qui avions raison. À plusieurs reprises, nous avons dit au gouvernement de centre-droit que la taxe sur la santé imposée aux travailleurs frontaliers était une erreur, qu’elle présentait des aspects d’inconstitutionnalité et qu’elle était contraire aux dispositions prévues par l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. Et voilà, ponctuelle, la riposte du canton du Tessin. » ### La position d’Artoni Artoni, dans son message intégral, souligne que la taxe de santé découle de l’idée qu’on peut déchirer un accord bilatéral avec la même désinvolture qu’on déchire un billet de loterie périmé. « On oublie un détail qui n’est pas anodin : de l’autre côté de la frontière, il n’y a pas de bureaucrates distraits, mais un canton qui tient ses comptes avec la minutie de ceux qui possèdent non seulement un excellent chocolat, mais aussi des montres de luxe. Bellinzone a attendu, a averti, a commandé des expertises, a gardé « toutes les pistes » ouvertes, comme il sied à ceux qui préfèrent le fleuret au sabre. Puis, voyant qu’à Rome, le fleuret était pris pour une capitulation, elle a sorti le sabre. Cinquante millions de francs de sabre. Et maintenant, ponctuelles comme les rassemblements «utiles» du 25 avril, les communes frontalières arrivent pour constater les dégâts. Luino en tête, bien sûr, car les territoires frontaliers ont ce privilège rare : ils sont les premiers à payer pour les erreurs des autres, et les derniers à recevoir des excuses – quand ils en reçoivent. »
Dettagli operativi
Analyse des implications : la suspension des remboursements transfrontaliers pour la Lombardie aura un impact significatif sur les communes frontalières, qui sont déjà confrontées à une situation économique difficile. La décision du Conseil d’État suisse de suspendre les ristournes uniquement pour la Lombardie, et non pour le Piémont, qui a déjà déclaré ne pas vouloir appliquer la taxe voulue par Meloni et Giorgetti, souligne encore davantage la nécessité d’une solution immédiate. ### Impact sur les communes frontalières Les communes frontalières de Lombardie seront durement touchées par le gel des remboursements. La décision du Conseil d’État suisse de bloquer les remboursements uniquement pour la Lombardie, et non pour le Piémont, qui a déjà déclaré ne pas vouloir appliquer la taxe voulue par Meloni et Giorgetti, souligne encore davantage la nécessité d’une solution immédiate. ### Demande d’abolition de la taxe santé Alfieri et Artoni réclament avec force l’abolition de la taxe santé, soulignant que cette mesure constitue une erreur qui viole les dispositions prévues par l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. « Je suis désolé de le dire – souligne Alfieri – mais c’est nous qui avions raison. À plusieurs reprises, nous avons dit au gouvernement de centre-droit que la taxe santé imposée aux travailleurs frontaliers était une erreur, qu’elle présentait des aspects d’inconstitutionnalité et qu’elle allait à l’encontre des dispositions prévues par l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. Et voilà, ponctuelle, la riposte du canton du Tessin. » ### La position d’Artoni Dans son message intégral, Artoni souligne que la taxe de santé découle de l’idée qu’on peut déchirer un accord bilatéral avec la même désinvolture que celle avec laquelle on déchire un billet de loterie périmé. « On oublie un détail qui n’est pas anodin : de l’autre côté de la frontière, il n’y a pas de bureaucrates distraits, mais un canton qui tient ses comptes avec la minutie de ceux qui non seulement produisent un excellent chocolat, mais possèdent également des montres de luxe. Bellinzone a attendu, a averti, a commandé des expertises, a gardé «toutes les pistes» ouvertes, comme il sied à ceux qui préfèrent le fleuret au sabre. Puis, voyant qu’à Rome, le fleuret était pris pour une capitulation, elle a sorti le sabre. Cinquante millions de francs de sabre. Et maintenant, ponctuelles comme les rassemblements «utiles» du 25 avril, les communes frontalières arrivent pour constater les dégâts. Luino en tête, bien sûr, car les territoires frontaliers ont ce privilège rare : ils sont les premiers à payer pour les erreurs des autres, et les derniers à recevoir des excuses – quand ils en reçoivent. »
Punti chiave
Mesures à prendre En réponse au gel des remboursements transfrontaliers et à la demande de suppression de la taxe santé, il est nécessaire de prendre certaines mesures concrètes. Tout d’abord, il est essentiel que les communes frontalières de Lombardie s’unissent pour faire pression sur le gouvernement italien et sur le Conseil d’État suisse afin de trouver une solution immédiate. ### Procédure étape par étape 1. Union des communes frontalières : Les communes frontalières de Lombardie doivent s’unir pour faire pression sur le gouvernement italien et le Conseil d’État suisse. 2. Contact avec les autorités : Les représentants des communes doivent contacter les autorités italiennes et suisses pour discuter de la situation et rechercher une solution. 3. Suppression de la taxe de santé : Il est nécessaire que le gouvernement italien et le Conseil d’État suisse collaborent pour supprimer la taxe de santé, qui constitue une erreur et enfreint les dispositions prévues par l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. ### Outils utiles : Pour approfondir davantage la situation et trouver des solutions, il est possible d’utiliser des outils tels que le calcolatore stipendio et le comparatore CHF/EUR disponibles sur le site. Ces outils peuvent aider à mieux comprendre l’impact économique du gel des remboursements et de la taxe santé. ### Conclusion Le gel des remboursements aux frontaliers pour la Lombardie et la demande d’abolition de la taxe de santé constituent une situation critique qui nécessite l’intervention immédiate des autorités italiennes et suisses. Il est essentiel que les communes frontalières s’unissent pour faire pression et trouver une solution qui protège les travailleurs frontaliers et leurs communes.
Source: malpensa24.it
Questions fréquentes
- Que signifie la suspension des remises frontalières pour la Lombardie ?
- Le blocage des remises transfrontalières pour la Lombardie signifie que les municipalités frontalières des provinces de Varèse et de Côme ne recevront plus les fonds qui leur étaient dûs, en raison de la décision du Conseil d’État suisse de bloquer les remises uniquement pour la Lombardie.
- Pourquoi Alfieri et Artoni réclament-ils la suppression de la taxe santé ?
- Alfieri et Artoni réclament l’abolition de la taxe santé car ils estiment que cette mesure constitue une erreur qui viole la législation prévue dans l’accord sur la nouvelle fiscalité entre l’Italie et la Suisse. De plus, ils soulignent que la taxe santé représente des profils d’inconstitutionnalité.
- Quelles sont les conséquences du gel des ristournes pour les communes frontalières ?
- Les implications du gel des remises pour les municipalités frontalières sont importantes, car ces municipalités font déjà face à une situation économique difficile. Le blocage des remises aggravera encore leur situation financière.