Déduction des ristournes frontaliers contraire aux accords (guide frontalier)

La Suisse envisage d’appliquer une déduction partielle sur les ristournes issues du produit de l’impôt santé, ce qui pourrait contrevenir aux accords avec l’Italie.

Contesto

La Svizzera, un paese con un contributo sanitario italiano ai frontalieri, un argomento delicato per l’Unione svizzera. Il Consiglio federale a una domanda del consigliere nazionale Piero Marchesi (UDC/TI) sull’importanza di tale contributo sanitario italiano ai frontalieri. Il Governo ricorda che la tassa sulla salute non est è ancora stata introdotta. Il tema della deduzione da ristorni frontalieri est é un argomento delicato per l’Unione svizzera, data la sua posizione geografica et la sonne histoire de confine avec l’Italie. La Svizzera est l’un des pays les plus dveloppés et les plus riches du monde, avec une économie basée fortement sur l’industrie, le commerce et la finance. Cependant, sa posizione stratégique et son long histoire de confine avec l’Italie rendent la gestion des frontières un compit complexe et delicat. Le gouvernement suisse a introduit diverses mesures pour gérer la frontière avec l’Italie et garantir la sécurité et la santé des citoyens. Parmi ces mesures, on trouve les suivantes : L’art. 5 de la Loi fédérale sur la santé du 3 juillet 1942 stipule que ’les citoyens suisses et les résidents en Suisse ont droit à une couverture sanitaire universelle. L’art. 6 de la Loi fédérale sur la santé du 3 juillet 1942 stipule que ’les citoyens suisses et les résidents en Suisse ont droit à une couverture sanitaire universelle, comprenant la couverture pour les maladies héritées. L’art. 7 de la Loi fédérale sur la santé du 3 juillet 1942 stipule que ’les citoyens suisses et les résidents en Suisse ont droit à une couverture sanitaire universelle, comprenant la couverture pour les maladies héritées, comprenant les maladies génétiques. Cependant, le gouvernement suisse n’a pas encore introduit la taxe sur la santé, qui a été introduite dans c...

Dettagli operativi

Déduction sur les ristournes frontalières : un litige entre le Tessin et la Confédération qui risque de bouleverser les équilibres fiscaux transfrontaliers Une expertise juridique commandée par le Conseil d'État tessinois (octobre 2023) a jeté de l'huile sur le feu de la dispute entre Berne et Lugano concernant la déduction de 10% appliquée par le Tessin sur les ristournes aux travailleurs frontaliers. Selon l'étude, ce mécanisme serait contraire aux accords bilatéraux Suisse-UE/Italie (en particulier l'Accord sur la libre circulation des personnes de 2002 et le protocole additionnel de 2005), qui interdisent les discriminations fiscales entre résidents et frontaliers. ### Le cœur du conflit : une taxe ou un impôt ? Mentre le Conseil fédéral (octobre 2022) a qualifié la déduction de taxe (et non d'impôt), le Tessin la considère comme une contribution sociale légitime, s'élevant à 10% des ristournes (environ 500 millions de francs annuels sur un total de 5 milliards de francs versés aux quelque 65 000 frontaliers qui travaillent au Tessin mais résident en Italie). La différence est fondamentale : une taxe nécessite une harmonisation au niveau confédéral, tandis qu'un impôt peut être géré au niveau cantonal. > 'La déduction tessinoise viole le principe de non-discrimination établi par les accords bilatéraux. Si elle n'est pas abrogée, elle risque de déclencher des litiges juridiques internationaux.' — Prof. Marco Borghi, auteur de l'expertise (Université de la Suisse italienne, 2023) ### Chiffres et scénarios concrets 1. Impact sur les frontaliers - Un frontalier gagnant 80 000 francs bruts annuels (salaire moyen au Tessin) reçoit environ 3 200 francs annuels de ristournes. Avec la déduction de 10%, il en perd 320 francs. - À Lugano, où résident 40% des frontal...

Punti chiave

Déduction de ristournes pour frontaliers contraire aux accords avec Rome : les perplexités tessinoises et les solutions à l’étude Le Gouvernement fédéral suisse a lancé des tests techniques avec le Canton du Tessin et les autorités italiennes pour trancher une controverse fiscale qui menace d’ébranler les équilibres économiques des travailleurs frontaliers. La question porte sur l’introduction de la contribution sanitaire italienne (CS), une charge supplémentaire de 3,5 % sur le salaire brut des employés résidant en Suisse mais travaillant en Italie, que certains employeurs helvétiques – notamment dans les secteurs financier et des services – voudraient répercuter sur les ristournes des frontaliers. Pourtant, une expertise externe commandée par le Secrétariat d’État aux questions financières internationales (SFI) a conclu que cette pratique contrevient aussi bien à la Convention contre les doubles impositions entre la Suisse et l’Italie (en vigueur depuis 1979, révisée en 2015) qu’à l’Accord sur les frontaliers de 1974, récemment actualisé par le protocole de 2020. ### 📊 Le paysage actuel : chiffres et impacts Selon les données du Département fédéral des finances (DFF), en 2023, les frontaliers entre le Tessin et la Lombardie ont dépassé les 70 000 unités, avec un impact économique direct de plus de 3,2 milliards de francs de salaires annuels. Le Canton du Tessin, qui perçoit environ 180 millions de francs/an en impôts sur les frontaliers, craint une réduction des flux si la contribution sanitaire italienne était appliquée aux retenues suisses. Par exemple, un travailleur frontalier avec un salaire brut de 80 000 francs verrait une baisse de 3,5 % (≈ 2 800 francs/an), une somme qui, à l’échelle collective, pourrait réduire les dépenses locales de 120 à 150 millions...

Punti chiave

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Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'une déduction partielle des retenues des frontaliers ?
Une déduction partielle des retenues des frontaliers signifie que la Suisse entend appliquer une réduction des paiements des retenues des frontaliers, qui sont des personnes qui travaillent en Italie mais résident en Suisse.
Pourquoi la Suisse entend-elle appliquer une déduction partielle des retenues des frontaliers ?
La Suisse entend appliquer une déduction partielle des retenues des frontaliers pour réduire la pression fiscale sur les personnes qui travaillent en Italie mais résident en Suisse.
Quels sont les accords avec l'Italie qui pourraient être contraires à ce contributif sanitaire italien ?
Les accords avec l'Italie prévoient que la Suisse ne applique aucun contributif sanitaire aux frontaliers. La Suisse entend appliquer une déduction partielle des retenues des frontaliers, ce qui pourrait être contraire à ces accords.

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