Startups à l’école au Tessin : des opportunités pour les frontaliers

Salle de classe moderne à Lugano avec des élèves travaillant sur des ordinateurs portables, drapeau du Tessin en arrière-plan

500 idées entrepreneuriales nées en Lombardie : comment les jeunes peuvent nous inspirer sur le travail transfrontalier et l’innovation sociale.

Contexte

En bref

  • 500 startups développées par des étudiants lombards grâce à un projet innovant.
  • 3 000 jeunes impliqués entre lycées et ITS, avec un accent particulier sur la durabilité et l'innovation.
  • Modèle reproductible pour les travailleurs transfrontaliers : formation expérientielle et collaboration avec les entreprises.
  • Objectif : retenir les talents dans le territoire et réduire la fuite des cerveaux.

Faits clés

  • Quoi : Projet Mon entreprise, mon avenir promu par la Fondation Sodalitas, qui a généré plus de 500 idées d'affaires de la part d'étudiants de Lombardie.
  • Quand : L'édition s'est terminée en 2026 (cinquième édition).
  • Où : provinces de Varèse, Milan, Monza, Sondrio, Gênes et Turin, avec des activités à la Ville Ponti à Varèse.
  • Qui : Fondation Sodalitas, Chambre de commerce de Varèse, ITS (Instituts techniques supérieurs), lycées et gestionnaires bénévoles (par exemple Brianza Solidale, VSP).
  • Montant : Aucune donnée financière spécifique dans la source, mais l'implication de 3 000 étudiants et 100+ séminaires.
  • Méthode : Apprendre en réalisant avec des projets concrets et des plans d'affaires.
  • Focus : Durabilité, innovation sociale et transition verte/numérique.

La cinquième édition du projet Mon entreprise, mon avenir, promue par la Fondation Sodalitas, a transformé des milliers d'étudiants lombards en entrepreneurs en devenir prometteurs. L'initiative, qui s'est terminée à Varèse, a impliqué environ 3 000 élèves de 28 lycées et, pour la première fois, de 4 ITS dans les provinces de Varèse, Milan, Monza, Sondrio, Gênes et Turin. Le résultat? Plus de 500 idées d'affaires se sont concentrées sur la durabilité et l'innovation sociale, fruit d'un parcours qui a uni les bureaux scolaires et le monde de l'entreprise.

Un modèle d'entraînement expérientiel

Le projet ne s'est pas limité à la théorie, mais a adopté une approche d'apprentissage par la pratique. À travers plus de 100 séminaires et activités de travail sur projet, les étudiants ont travaillé en équipe pour développer des modèles d'affaires concrets et des plans d'affaires. Ils étaient dirigés par des responsables bénévoles issus d'organisations telles que Brianza Solidale et VSP – Senior Professional Volunteers, qui ont mis leur expérience à disposition pour relever les défis de la transition verte et numérique.

La nouveauté cette année a été l'inclusion des Instituts Techniques Supérieurs (ITS) dans le cursus de formation. Selon Alberto Pirelli, président de la Fondation Sodalitas, ce choix reflète le désir d'« embrasser toute la chaîne de formation » afin de cultiver le talent des nouvelles générations à travers des expériences concrètes. Une approche qui, selon le président, est essentielle pour construire le capital humain nécessaire à la compétitivité des entreprises.

Implications pour le Tessin et les navetteurs transfrontaliers Le projet Lombard, bien que ne visant pas les travailleurs transfrontaliers, propose des idées intéressantes pour le canton du Tessin, où la formation et l'innovation sont essentielles pour attirer et retenir les travailleurs transfrontaliers. La Chambre de commerce de Varèse a souligné que l'investissement dans les jeunes est stratégique pour assurer la compétitivité du territoire, un principe qui pourrait également s'étendre au Tessin, où la demande de compétences spécialisées est en croissance.

En particulier, le modèle d'enseignement en laboratoire adopté dans le projet Lombard pourrait inspirer les écoles du Tessin à aller au-delà des cours traditionnels en présentiel, formant des compétences telles que la créativité, la pensée éthique et le travail d'équipe. Une approche qui, selon Giuseppe Carcano, directeur du Bureau des Écoles Territoriales de Varèse, répond aux besoins des élèves de « planifier leur avenir de manière proactive ».

Accent sur la durabilité et l'innovation Les 500 idées d'affaires développées par les étudiants lombards se concentrent sur deux thèmes centraux : la durabilité et l'innovation sociale. Ce sont des secteurs dans lesquels le Tessin investit également, avec des projets tels que la transition énergétique et l'économie circulaire. Pour les navetteurs transfrontaliers travaillant dans des entreprises suisses actives dans ces secteurs, ces compétences pourraient représenter une valeur ajoutée sur le marché du travail.

Question cruciale pour les navetteurs transfrontaliers Si le modèle lombard montre que la formation expérientielle peut générer des idées innovantes, pourquoi ne pas la reproduire au Tessin? Par exemple, des collaborations entre lycées du Tessin (comme le Liceo di Lugano ou l'Istituto Cantonale di Mendrisio) et des entreprises locales pourraient créer des opportunités pour les navetteurs transfrontaliers désireux de mettre à jour leurs compétences ou de lancer des activités entrepreneuriales. Cependant, il convient de rappeler qu'au canton du Tessin, le contexte réglementaire et fiscal des startups diffère de celui de la Lombardie, avec des règles spécifiques concernant les permis de travail, la retenue à la source et la contribution AVS/LPP.

Prochaines étapes Dans le prochain article, nous explorerons comment les écoles tessines pourraient adopter des modèles similaires à celui lombard, avec un accent sur la formation continue des navetteurs transfrontaliers et des opportunités d'auto-entrepreneuriat en conformité avec la réglementation suisse. En attendant, ceux qui souhaitent en savoir plus sur la dynamique fiscale et de la sécurité sociale pour les personnes travaillant au Tessin peuvent consulter notre calcolatore stipendio frontalieri pour évaluer l'impact des impôts et des cotisations sur leur salaire.

Tableau comparatif : Formation et navetteurs transfrontaliers

| Élément | Projet Lombardo | Potentiel Tessin | |---------------------------|-----------------------------------------------|-----------------------------------------------| | Cible | Lycée et élèves ITS | Lycéens et navetteurs transfrontaliers Adultes | | Focus | Durabilité et innovation sociale | Durabilité + adaptation au marché CH | | Méthode | Apprendre par la pratique avec des mentors d'entreprise | Ateliers pratiques + Collaboration avec des PME | | Objectif | Maintien des talents dans la région | Formation continue pour les navetteurs transfrontaliers | | Législation | Règne de la Lombardie (Italie) | Permis G/B, AVS, retenue à la source (CH) |

⚠️ Attention aux navetteurs transfrontaliers Si vous êtes un navetteur transfrontalier intéressé par la participation à des initiatives similaires au Tessin, assurez-vous de vérifier : - La compatibilité du projet avec votre permis de travail (G ou B). - Les implications fiscales, en particulier si l'entreprise implique un revenu supplémentaire soumis à l'impôt suisse sur la retenue à la source. - La possibilité d'accéder aux contributions AVS/LPP également pour des activités entrepreneuriales secondaires.

Pour l'instant, le projet Lombard reste un exemple de la manière dont une formation innovante peut générer des opportunités, mais le Tessin pourrait bientôt suivre une voie similaire, adaptée aux spécificités du marché du travail transfrontalier.

Details pratiques

Comment le modèle lombard peut inspirer le Tessin

Le projet Mon entreprise, mon avenir prouve que la formation par l’expérience ne stimule pas seulement la créativité, mais crée également un pont entre l’école et le monde du travail. Pour les travailleurs frontaliers vivant en Italie mais travaillant au Tessin, ce modèle offre des idées intéressantes pour actualiser leurs compétences, lancer des activités entrepreneuriales ou simplement mieux comprendre le marché suisse.

1. Formation continue pour les frontaliers : opportunités et limites

Au Tessin, la formation continue est encadrée par des réglementations spécifiques, notamment pour les détenteurs d’un permis de travail B (résidence) ou G (frontalier). Alors qu’en Lombardie le projet s’adresse principalement aux étudiants, au Tessin, il pourrait également intéresser les travailleurs adultes souhaitant se reconvertir ou créer une petite entreprise.

Limites à considérer :

  • Permis de travail : Un frontalier avec un permis G peut exercer des activités entrepreneuriales uniquement si celles-ci sont compatibles avec son contrat principal. Pour des activités plus exigeantes, il pourrait être nécessaire de demander un permis B.
  • Fiscalité : Les revenus issus d’activités entrepreneuriales en Suisse sont soumis à l’impôt à la source et aux cotisations AVS/LPP. Si l’activité est exercée en Italie, ce sont les règles fiscales italiennes qui s’appliquent, avec des risques de double imposition à gérer via la Convention italo-suisse de 1976.
  • Temps : De nombreux frontaliers travaillent à temps plein en Suisse. Participer à des cours ou ateliers nécessite une organisation rigoureuse, en exploitant éventuellement le télétravail ou les périodes de congés.

2. Durabilité et innovation : secteurs clés pour les frontaliers

Les 500 idées entrepreneuriales nées en Lombardie se concentrent sur la durabilité et l’innovation sociale, des secteurs en forte croissance également au Tessin. Voici quelques opportunités concrètes pour les frontaliers :

A. Énergie et transition verte

Le Tessin investit dans la transition énergétique, avec des projets comme l’utilisation des énergies renouvelables et la mobilité durable. Un frontalier travaillant dans le secteur énergétique pourrait :

  • Suivre des formations en efficacité énergétique organisées par des institutions comme la SUPSI ou le Canton du Tessin.
  • Lancer une petite activité de conseil énergétique pour les particuliers ou les PME, en exploitant les compétences acquises en Suisse.
  • Collaborer avec des coopératives sociales actives dans le domaine de la durabilité.

Attention : Si l’activité prévoit l’embauche de salariés, il faut vérifier les règles suisses sur le travail transfrontalier et les cotisations AVS/LPP pour les collaborateurs.

B. Innovation sociale et troisième âge

La population tessinoise vieillit, et de nombreuses opportunités existent dans le secteur des services à la personne, notamment pour ceux qui travaillent dans le social ou la santé. Exemples concrets :

  • Une infirmière frontalière pourrait valider des compétences supplémentaires en soins à domicile ou en gestion de structures pour personnes âgées.
  • Un travailleur du secteur touristique pourrait lancer une activité d’agence de voyages durable, en promouvant des itinéraires écoresponsables au Tessin.

Références réglementaires :

  • Permis G : Autorise des activités secondaires uniquement si elles n’entravent pas le travail principal.
  • Permis B : Permet l’ouverture d’une activité entrepreneuriale à temps plein, mais avec des obligations fiscales suisses.

3. Collaborations entre écoles et entreprises : un modèle à reproduire ?

La Chambre de commerce de Varèse a souligné que le projet lombard constitue une stratégie pour retenir les talents sur le territoire. Au Tessin, où l’exode des cerveaux vers d’autres régions suisses est un phénomène connu, des initiatives similaires pourraient s’avérer utiles.

Exemples de collaborations possibles :

  • Les écoles secondaires tessinoises (comme le Lycée de Lugano ou l’Institut cantonal de Bellinzone) pourraient s’associer à des PME locales pour des ateliers sur l’entrepreneuriat.
  • Les travailleurs frontaliers dotés d’une expérience managériale pourraient devenir mentors pour des étudiants ou de jeunes entrepreneurs.
  • Des institutions comme la SUPSI pourraient organiser des cours spécifiques pour les frontaliers sur les réglementations fiscales suisses et les opportunités d’auto-entrepreneuriat.

Obstacles à surmonter :

  • Langue : De nombreux cours au Tessin sont dispensés en italien ou en allemand. Un travailleur frontalier italien pourrait rencontrer des difficultés s’il ne maîtrise pas l’allemand.
  • Temps : La majorité des frontaliers travaillent à temps plein. Des cours en soirée ou le week-end pourraient être une solution.
  • Coûts : Certaines formations ont un coût. Est-il possible d’accéder à des subventions cantonales ou à des bourses d’études pour les frontaliers ?

4. Cas pratique : un frontalier qui lance une startup

Exemple hypothétique (non basé sur des données réelles, mais sur des dynamiques générales)

Imaginons un travailleur frontalier employé comme ingénieur à Lugano et souhaitant créer une petite activité de conseil en efficacité énergétique pour les bâtiments résidentiels. Voici les étapes clés :

1. Évaluation du permis : Vérifier si le permis G permet des activités secondaires. Sinon, il pourrait être nécessaire de passer au permis B. 2. Analyse fiscale : Les revenus de l’activité seront soumis à l’impôt à la source suisse et aux cotisations AVS/LPP. Si l’activité est également exercée en Italie, il faudra déclarer les revenus dans les deux pays, en appliquant la Convention italo-suisse pour éviter la double imposition. 3. Formation : Participer à des cours de mise à niveau auprès de la SUPSI ou d’organismes certifiés pour acquérir des compétences spécifiques. 4. Réseautage : Collaborer avec la Chambre de commerce du Tessin ou des associations professionnelles pour trouver des clients et des partenaires. 5. Assurances : Vérifier la couverture LAMal et l’assurance responsabilité civile professionnelle.

Tableau : Comparaison des permis de travail pour les activités entrepreneuriales

Table 1: Permis
PermisActivités autoriséesObligations fiscalesLimites
Permis GActivités secondaires ne nuisant pas à l’emploi principalImpôt à la source CH + déclaration ITRevenus limités, temps réduit
Permis BActivités entrepreneuriales à temps pleinImpôt à la source CH + AVS/LPPRésidence en Suisse obligatoire

Questions clés pour les frontaliers

Si vous envisagez de lancer une activité entrepreneuriale au Tessin, posez-vous ces questions :

  • Mon permis actuel (G ou B) me permet-il d’exercer cette activité ?
  • Quelles sont les obligations fiscales en Suisse et en Italie ?
  • Ai-je besoin d’une formation spécifique ? Où puis-je la trouver ?
  • Puis-je accéder à des financements ou des subventions pour les startups au Tessin ?

Ressources utiles au Tessin

⚠️ Attention aux pièges fiscaux

Une erreur fréquente chez les frontaliers qui lancent une activité entrepreneuriale est de sous-estimer leurs obligations fiscales. Voici ce qu’il faut retenir :

  • Double imposition : Si l’activité génère des revenus dans les deux pays, il est nécessaire de déclarer ses revenus en Italie et de payer l’impôt à la source en Suisse. La Convention de 1976 évite la double imposition, mais il faut remplir correctement les formulaires.
  • AVS/LPP : Les revenus issus d’une activité entrepreneuriale sont également soumis aux cotisations sociales suisses si l’activité est exercée en Suisse.
  • Numéro de TVA : Si l’activité dépasse un certain seuil de revenus, il peut être obligatoire d’ouvrir un numéro de TVA en Italie.

Pour éviter les problèmes, consultez un expert-comptable spécialisé en fiscalité italo-suisse ou utilisez notre simulateur de fiche de paie pour frontaliers pour évaluer l’impact des impôts sur vos revenus.

Outils utiles pour la planification

Pour estimer votre stratégie retraite, utilisez le planificateur retraite et le simulateur 3e pilier.

Points cles

Que faire concrètement : conseils étape par étape pour les navetteurs transfrontaliers Si le projet Lombard vous a inspiré et que vous souhaitez explorer des opportunités similaires au Tessin, voici un guide pratique pour passer à l'action, étape par étape.

Étape 1 : Évaluer la compatibilité de votre permis de travail

La première étape consiste à vérifier si votre permis actuel vous permet de mener des activités entrepreneuriales. Voici un résumé :

| Permis | Activités autorisées | Actions nécessaires | |--------------|-----------------------------------------------|-----------------------------------------------| | Permis G | Seules les activités secondaires, sans affecter le poste principal | Vérifiez auprès du canton du Tessin ou de l'employeur. Si nécessaire, demandez un permis B. | Permis B | Activités entrepreneuriales à plein temps | Inscrivez-vous auprès de la Chambre de commerce du Tessin et ouvrez un numéro de TVA suisse (si nécessaire).

Où contacter : - Bureau cantonal du travail (canton du Tessin) : ti.ch/lavoro - Chambre de commerce du Tessin : ti.ch/commercio

Étape 2 : Évaluer la formation nécessaire Si votre idée d'entreprise nécessite des compétences spécifiques, considérez ces parcours :

1. Cours SUPSI : L'Université des sciences appliquées et des arts du sud de la Suisse propose une formation continue sur des sujets tels que la durabilité, l'innovation et la gestion des entreprises. Certains cours s'adressent également aux navetteurs transfrontaliers. - Exemple : Cours sur Efficacité énergétique pour les bâtiments (vérifier la disponibilité). - Lien : supsi.ch/continua

2. Ateliers de la Chambre de commerce : La Chambre de commerce du Tessin organise souvent des événements sur l'auto-entrepreneuriat et le financement de startups. - Exemple : Atelier Comment démarrer une startup au Tessin. - Lien : ti.ch/eventi-imprenditoriali

3. Formation en ligne : Des plateformes comme edX ou Coursera proposent des cours sur la planification d'entreprise et la durabilité, accessibles également depuis chez soi.

Veuillez noter : si vous choisissez un cursus en italien, assurez-vous qu'il soit reconnu en Suisse afin d'éviter des problèmes avec le AVS ou les permis de travail.

Étape 3 : Analyser les aspects fiscaux

La fiscalité est le point le plus crucial pour les navetteurs transfrontaliers qui souhaitent créer une entreprise. Voici ce qu'il faut faire :

1. Consultez un comptable spécialisé : Recherchez un professionnel ayant de l'expérience en fiscalité italo-suisse. Vous pouvez trouver des listes à : - Ordre des comptables du canton du Tessin : ticino-commercialisti.ch - Association des comptables italiens en Suisse : aci-svizzera.ch

2. Évaluer la double imposition : Si l'entreprise génère des revenus dans les deux pays, appliquer la Convention italo-suisse de 1976 pour éviter de payer deux impôts à deux reprises. Le comptable vous guidera sur les déclarations fiscales en Italie et les retenues à la source en Suisse.

3. AVS et LPP : Les revenus issus des activités entrepreneuriales sont également soumis aux cotisations de la sécurité sociale suisse si l'activité est exercée en Suisse. Vérifier auprès du Bureau AVS du canton du Tessin : avs-ti.ch

Étape 4 : Créer un business plan Même si vous partez d'une idée simple, un plan d'affaires vous aidera à clarifier les étapes et à trouver un financement. Voici une structure de base :

1. Description de l'idée : Quel est le produit/service? Vers qui vous tournez-vous? 2. Analyse de marché : Y a-t-il des clients au Tessin pour votre entreprise? 3. Modèle économique : comment allez-vous gagner de l'argent? Quels sont les coûts fixes et variables? 4. Plan financier : De quel capital avez-vous besoin? Avez-vous accès à un financement?

Outil utile : utilisez le calcolatore reddito netto frontalieri pour estimer vos revenus après impôts et contributions.

Étape 5 : Trouver des financements et des installations Au Tessin, il existe quelques opportunités pour les startups et les entrepreneurs :

1. Subventions cantonales : Le canton du Tessin apporte des contributions à des projets innovants, notamment dans les secteurs des technologies vertes et du secteur social. - Où : Bureau de l'économie et de la santé du canton du Tessin : ti.ch/economia

2. Financement bancaire : Certaines banques suisses (comme BancaStato ou Raiffeisen) proposent des prêts subventionnés pour les startups, notamment si l'entreprise a un impact social ou environnemental.

3. Incubateurs : Le Politecnico di Lugano et SUPSI accueillent des incubateurs pour startups, avec accès à des mentors et un réseautage. - Lien : polilu.ch/incubatori

Étape 6 : Enregistrer l'activité Si vous décidez de continuer, voici les étapes pour vous inscrire :

1. Numéro de TVA suisse : Si l'entreprise dépasse un certain seuil de revenus (actuellement 100 000 CHF par an), vous devrez ouvrir un numéro de TVA en Suisse auprès de l'agence fiscale cantonale. 2. Inscription au registre commercial : Si vous résidez en Suisse (permis B), inscrivez-vous auprès de la Chambre de commerce du Tessin. 3. Assurance : Souscrivez une assurance responsabilité professionnelle et vérifiez la couverture LAMal (si l'activité comporte des risques pour la santé).

Veuillez noter : si votre entreprise est principalement en Italie, il se peut que vous deviez également vous enregistrer à la TVA dans votre pays de résidence.

Étape 7 : Réseautage et promotion Une fois votre entreprise lancée, le réseautage est essentiel. Voici comment faire :

1. Participer à des événements : La Chambre de commerce du Tessin et SUPSI organisent souvent des foires et des réunions pour les entrepreneurs. 2. Rejoindre des associations : telles que l'Association des PME du Tessin ou la Frontiereri Tessin pour échanger des expériences. 3. Promouvoir sur les réseaux sociaux : LinkedIn et les groupes Facebook locaux (par exemple Imprenditori Tessin) sont utiles pour trouver des clients.

Ressources immédiates pour commencer Si vous êtes prêt à faire vos premiers pas, voici une petite liste de contrôle :

✅ Autorisation de tarif : G ou B? Contactez le canton du Tessin. ✅ Formation : Recherchez des formations SUPSI ou de la Chambre de commerce. ✅ Conseil fiscal : Prenez rendez-vous avec un comptable spécialisé. ✅ Business Plan : Utilisez notre modèle de business plan transfrontalier transfrontalier (en cours de développement). ✅ Financement : Contactez le Bureau économique du canton du Tessin. ✅ Enregistrement : Préparez les documents pour l'enregistrement et l'enregistrement à la TVA.

💡 Derniers conseils

  • Commence petit : tu n'as pas besoin d'avoir une idée révolutionnaire. Le conseil, les services personnels ou le commerce en ligne peuvent également être un bon point de départ.
  • Profitez du télétravail : Si vous travaillez en Suisse, réfléchissez à la possibilité que certaines activités soient effectuées à distance pendant les jours fériés ou les week-ends.
  • Collaborer avec d'autres navetteurs transfrontaliers : Il existe de nombreux professionnels ayant des compétences complémentaires aux vôtres. Le réseautage peut ouvrir des portes.

CTA : Évaluez votre situation fiscale Avant de créer une entreprise, il est crucial de comprendre l'impact sur vos impôts et vos cotisations. Utilisez notre calcolatore stipendio frontalieri pour simuler comment votre revenu net changerait après les impôts et cotisations AVS/LPP.

Si vous avez déjà une idée en tête, vous pouvez également consulter notre guida ai permessi di lavoro in Tessin pour comprendre lequel correspond le mieux à vos besoins.

📌 Prochaines étapes Si vous souhaitez en savoir plus, suivez ces articles connexes :

  • Comment ouvrir un numéro de TVA en Suisse en tant que navetteur transfrontalier
  • Telelavoro per frontalieri: norme e opportunità
  • Financement des startups au Tessin : guide pratique

Rappelez-vous : le projet Lombard a montré que l'innovation vient aussi de la formation. Au Tessin, avec les bonnes ressources et une planification minutieuse, vous pouvez aussi transformer une idée en opportunité concrète.

Commencez dès aujourd'hui : Contactez la Chambre de commerce du Tessin ou un comptable pour une consultation initiale gratuite. Votre avenir entrepreneurial pourrait commencer dès maintenant.

Source : varesenews.it

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Questions fréquentes
Puis-je lancer une activité entrepreneuriale avec un **permis frontalier** (permis G) au Tessin ?
Oui, mais uniquement si l’activité est secondaire et ne nuit pas à votre emploi principal. Si l’activité demande plus de temps ou de ressources, il pourrait être nécessaire de passer à un permis B. Vérifiez toujours auprès de l’Office cantonal du travail ou de votre employeur avant de commencer.
Quels sont les obligations fiscales pour une activité entrepreneuriale au Tessin ?
Si l’activité est exercée en Suisse, les revenus sont soumis à l’impôt à la source suisse et aux cotisations AVS/2e pilier. Si vous générez aussi des revenus en Italie, vous devrez les déclarer dans les deux pays, en appliquant la Convention italo-suisse de 1976 pour éviter la double imposition. Consultez un expert-comptable spécialisé.
Où puis-je trouver des formations pour startups au Tessin ?
La SUPSI et la Chambre de commerce du Tessin proposent des cours et ateliers sur l’entrepreneuriat, la durabilité et la planification d’affaires. Certains sont aussi accessibles aux travailleurs frontaliers. Vérifiez la disponibilité sur supsi.ch/continua ou ti.ch/commerce.
Existe-t-il des financements pour startups au Tessin ?
Oui, le Canton du Tessin offre des subventions pour des projets innovants, notamment dans les secteurs green tech et social. Certaines banques (comme BancaStato ou Raiffeisen) proposent aussi des prêts avantageux. Contactez l’Office de l’économie et de la santé du Canton du Tessin pour plus de détails.
Puis-je ouvrir une activité indépendante en Suisse si je réside en Italie ?
Cela dépend de l’activité. Si celle-ci est principalement exercée en Suisse et dépasse le seuil de 100 000 francs suisses de revenus annuels, vous devrez ouvrir une activité indépendante auprès de l’Office cantonal des impôts. Si l’activité est exercée en Italie, vous devrez vous inscrire dans votre pays de résidence. Consultez un expert-comptable pour évaluer votre cas spécifique.

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