Webuild et Salini : la collaboration est nécessaire pour un Tessin compétitif

Vue de Lugano avec le mont San Salvatore au coucher du soleil

Le directeur général de Webuild appelle à une alliance entre institutions et entreprises pour des projets d'infrastructures au Tessin et en Italie. Le marché mondial de la construction devrait atteindre 5 180 milliards de dollars d'ici 2030.

Contexte

En bref

  • Collaboration entre institutions, industrie et académique cruciale pour rivaliser dans le marché mondial des infrastructures.
  • Webuild, avec 17 500 entreprises, exporte le savoir-faire italien dans les grands projets d'infrastructures.
  • Projets transfrontaliers comme l'extension du réseau ferroviaire Côme-Varèse et la rénovation du poste frontalier de Chiasso.

Faits clés

  • Marché mondial: 5 180 milliards de dollars d'ici 2030.
  • Entreprises Webuild: 17 500 entreprises dans la filière.
  • Travailleurs frontaliers: Plus de 70 000 traversent quotidiennement la frontière.
  • Formation sécurité: 3 millions d'heures de formation sur 2022-2025.
  • Projets transfrontaliers: Extension réseau ferroviaire Côme-Varèse et rénovation poste frontalier de Chiasso.
  • Collaborateurs Webuild: 95 000 collaborateurs dans le groupe, dont 22 000 en Italie.

MILAN. 'Pour continuer à rivaliser au plus haut niveau dans un marché mondial des infrastructures qui atteindra 5 180 milliards de dollars d’ici 2030, il est indispensable de renforcer toujours davantage la collaboration systémique entre les institutions, l’industrie et le monde académique.' Les propos de Pietro Salini, administrateur délégué de Webuild, prononcés aujourd’hui à Milan lors de l’événement Construire selon la beauté. Où infrastructures et design se rencontrent, ne souffrent d’aucune ambiguïté.

Cette rencontre s’est tenue dans le cadre de l’exposition EVOLUTIO, organisée par le groupe jusqu’au 3 mai au Musée national des sciences et de la technologie Léonard de Vinci de Milan. Étaient également présents à l’événement Maria Porro (présidente du Salon du meuble de Milan), Mario Cucinella (fondateur de MCA - Mario Cucinella Architects), Francesco Zurlo (doyen de l’École du design du Politecnique de Milan), Antonio Calabrò (président de Museimpresa) et Guido Guerzoni (professeur de gestion des musées à l’Université Bocconi).

📊 Le modèle Webuild : un district itinérant pour l’export

Salini a souligné comment Webuild agit en tant que chef de file d’une filière structurée qui regroupe 17 500 entreprises, constituant un véritable district itinérant capable d’exporter le savoir-faire italien dans les grands plans d’infrastructures à l’échelle mondiale. Une stratégie qui devient cruciale en période d’instabilité géopolitique, où les grands projets complexes représentent un investissement anticyclique essentiel.

Cet écosystème productif dépasse la logique du seul prix, misant plutôt sur la qualité, l’esthétique, la fiabilité et la capacité à gérer des chantiers d’une extrême complexité. Un modèle que, selon Salini, s’avère gagnant : 'Nos réalisations ne sont pas seulement utiles, elles incarnent des monuments contemporains capables de traverser le temps', a-t-il ajouté.

⚠️ Infrastructures comme levier pour le Tessin et la Lombardie

L’attention portée par Webuild aux projets transfrontaliers est maximale. Parmi les exemples cités : les stations d’art de Naples, les archéostations de Porta Metronia et Colisée/Forums impériaux de la ligne C du métro de Rome, ainsi que les découvertes réalisées pour la ligne M4 de Milan. Des projets qui démontrent comment l’infrastructure peut régénérer le tissu urbain et mettre en valeur l’histoire.

Pour le Tessin, cette vision se traduit par des opportunités concrètes. Des projets comme l’extension du réseau ferroviaire entre Côme et Varèse, la rénovation du poste frontalier de Chiasso, ou encore la réalisation de nouvelles liaisons routières entre Lugano et la Lombardie pourraient bénéficier de cette collaboration systémique. Il ne s’agit pas seulement de construire, mais de créer une valeur partagée entre les deux rives de la frontière.

💡 Formation et sécurité : deux piliers pour la compétitivité

Un autre aspect central du modèle Webuild réside dans la formation. Le groupe garantit le transfert intergénérationnel de compétences techniques uniques : 'Grâce à un modèle qui prévoit la formation à travers plusieurs écoles, nous répondons au déséquilibre entre l’offre et la demande de main-d’œuvre qualifiée', a expliqué Salini. À ce jour, Webuild compte 95 000 collaborateurs dans le groupe, dont 22 000 en Italie seulement.

La sécurité au travail est tout aussi prioritaire. Au cours du triennat 2022-2025, Webuild a dispensé plus de 3 millions d’heures de formation, devenant la meilleure de sa catégorie au niveau mondial. Un résultat qui élève les normes opérationnelles de l’ensemble de la filière, y compris les chantiers tessinois.

'L’alliance entre les institutions, l’industrie et le monde académique est plus importante que toute technologie : c’est ce qui transforme un projet en héritage pour les générations futures.' — Pietro Salini, administrateur délégué de Webuild

Details pratiques

Avoir les meilleures technologies ne suffit pas si une vision partagée fait défaut. Cette phrase résume l’essentiel de la proposition de Salini, avec des implications directes pour les travailleurs frontaliers du Tessin qui exercent en Lombardie ou pour les professionnels italiens opérant dans le canton.

Ce qui change pour ceux qui travaillent à la frontière

La collaboration entre institutions et entreprises pourrait favoriser une intégration accrue entre les marchés du travail tessinois et lombard. Des projets comme la construction de nouvelles gares ferroviaires ou la rénovation de points de passage historiques exigent des compétences transversales : ingénieurs, architectes, techniciens de sécurité, mais aussi experts en logistique et gestion des ressources humaines.

À l’heure actuelle, les travailleurs frontaliers tessinois constituent un pilier de l’économie du canton. Selon les dernières données, plus de 70 000 personnes franchissent chaque jour la frontière, principalement en direction de Varèse, Côme et Milan. Une main-d’œuvre qui pourrait tirer profit de nouvelles opportunités de formation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs locaux.

Avant vs après : des scénarios concrets

Avant l’initiative : Les projets d’infrastructures transfrontalières subissaient souvent des retards en raison d’un manque de coordination entre les entités, de différences réglementaires ou de procédures administratives complexes. Les entreprises évoluaient dans un contexte fragmenté, avec des risques de chevauchements ou de lacunes dans la gestion.

Après l’initiative : La collaboration institutions-entreprises pourrait fluidifier les procédures, réduire les délais d’approbation et améliorer la qualité des projets. Pour les travailleurs frontaliers, cela se traduirait par :

  • Une plus grande stabilité de l’emploi : des chantiers plus rapides et achevés signifient moins de risques de suspensions ou de licenciements.
  • De nouvelles compétences recherchées : formations ciblées en sécurité, digitalisation et durabilité, avec des certifications reconnues des deux côtés de la frontière.
  • Un accès à des postes à plus haute responsabilité : des projets complexes comme ceux évoqués par Salini (arché-gares, gares d’art) nécessitent des profils hautement spécialisés.

Le rôle des institutions tessinoises

Le Canton du Tessin, via le Département des finances et de l’économie (DFE) et le Département du territoire, pourrait jouer un rôle clé. Par exemple :

  • Promouvoir des accords avec la Région Lombardie pour partager les bonnes pratiques en matière de gestion des chantiers.
  • Simplifier les procédures de reconnaissance des compétences pour les travailleurs frontaliers opérant dans des secteurs stratégiques (bâtiment, transports, énergie).
  • Investir dans une formation duale (école-travail) en partenariat avec Webuild et d’autres grandes entreprises du secteur.

Un exemple concret : le poste frontière de Chiasso

Le poste frontière de Chiasso est l’un des principaux points d’accès pour les travailleurs frontaliers. Sa rénovation, si elle est menée selon une approche collaborative, pourrait :

  • Réduire les temps d’attente pour les travailleurs, actuellement estimés en moyenne à 30-45 minutes aux heures de pointe.
  • Améliorer la sécurité grâce à des systèmes de contrôle avancés et des zones dédiées aux urgences.
  • Créer de nouveaux emplois tant au Tessin qu’en Lombardie, avec des retombées positives pour l’économie locale.

Défis et obstacles

Les défis ne manquent pas. Parmi eux :

  • Les divergences réglementaires : les procédures de passation de marchés en Suisse et en Italie divergent souvent, notamment en matière de sécurité au travail et d’environnement.
  • Les coûts et les financements : les grands projets nécessitent des investissements conséquents, qui doivent être partagés entre plusieurs acteurs.
  • La résistance au changement : certaines administrations locales pourraient être réticentes à modifier des procédures bien établies.

"La collaboration transfrontalière ne se décrète pas, elle se construit au quotidien."

📊 Chiffres clés

  • Plus de 70 000 travailleurs frontaliers traversent quotidiennement la frontière.
  • 30 à 45 minutes : temps d’attente moyen aux heures de pointe au poste de Chiasso.

⚠️ À surveiller

  • Les différences de normes entre la Suisse et l’Italie pourraient compliquer la mise en œuvre des projets.
  • Le financement reste un point de tension majeur pour les collectivités locales.

💡 Perspective Une intégration renforcée des marchés du travail transfrontaliers pourrait non seulement dynamiser l’économie locale, mais aussi renforcer la résilience des deux côtés de la frontière face aux crises économiques ou sanitaires.

Cependant, le modèle proposé par Salini offre une issue : la collaboration systémique peut surmonter ces barrières en transformant les contraintes en opportunités.

L'avenir des infrastructures entre le Tessin et la Lombardie

Si le modèle Webuild s'avère concluant, le Tessin pourrait se positionner comme un hub logistique et infrastructurel entre la Suisse et l'Italie. Cela impliquerait :

  • Une hausse de la demande en travailleurs qualifiés dans les secteurs du bâtiment, des techniques et de la sécurité.
  • Une intégration accrue entre les systèmes de formation tessinois et lombard.
  • De nouveaux partenariats entre entreprises locales et multinationales du secteur.

Pour les travailleurs frontaliers, cela signifierait davantage d'opportunités de carrière, de formations continues et de stabilité professionnelle. Qui plus est, des projets de cette envergure pourraient attirer des investissements dans des secteurs connexes, comme l'hôtellerie et les services.

Ce que les travailleurs frontaliers doivent faire

Pour saisir ces opportunités, les travailleurs frontaliers devraient : 1. Suivre les offres d'emploi de Webuild et d'autres grandes entreprises du secteur des infrastructures, tant au Tessin que en Lombardie. 2. Actualiser leurs compétences en matière de sécurité, de numérisation et de durabilité, via des formations reconnues. 3. Participer à des initiatives de réseautage entre institutions et entreprises, comme celles organisées par la Chambre de commerce italo-suisse ou par le DFE tessinois.

📊 Données clés :

  • Travailleurs frontaliers tessinois : 70 000+ actifs quotidiens
  • Marché mondial des infrastructures : 5 180 milliards de dollars d'ici 2030
  • Entreprises dans la filière Webuild : 17 500
  • Formation en sécurité : 3 millions d'heures sur la période 2022-2025

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Points cles

Si la collaboration entre institutions et entreprises devient réalité, les navetteurs transfrontaliers du Tessin et les professionnels italiens travaillant au canton devront être prêts à saisir les nouvelles opportunités. Voici quoi faire étape par étape pour ne pas vous faire prendre au dépourvu.

Étape 1 : Vérifier les projets d'infrastructure en cours

Les premiers chantiers de construction qui pourraient bénéficier de l'approche collaborative de Webuild sont ceux déjà en phase de planification ou de démarrage. Pour les navetteurs transfrontaliers, il est essentiel de :

  • Consulter le site web du DFE du Tessin (nav:jobs) pour suivre les appels d'offres et les opportunités d'emploi dans des secteurs stratégiques (construction, transports, énergie). - Consultez les annonces de Webuild et des 17 500 autres entreprises de la chaîne d'approvisionnement, disponibles sur leurs sites institutionnels ou sur des plateformes spécialisées telles que nav:companies. - S'abonner aux bulletins d'information de la Chambre de commerce italo-suisse ou de l'Ordre des Ingénieurs du canton du Tessin pour recevoir des mises à jour en temps réel.

Étape 2 : Mettre à jour les compétences requises

La sécurité au travail et la numérisation sont deux piliers du modèle Webuild. Pour les navetteurs transfrontaliers, cela signifie :

  • Participer à des formations à la sécurité sur les chantiers de construction, telles que celles organisées par SUPSI ou EOC. Certains cours sont déjà reconnus en Lombardie et au Tessin. - Apprendre les outils numériques utilisés dans les grands projets d'infrastructure, tels que la modélisation des informations du bâtiment (BIM) ou les plateformes de gestion de chantiers. - Obtenir des certifications spécifiques, par exemple pour opérer dans des environnements dangereux ou avec des machines spéciales. Webuild organise des formations internes qui, dans certains cas, peuvent également être étendues à des professionnels externes.

⚠️ > Attention : Certaines compétences, comme celles dans le domaine de la sécurité au travail selon la législation suisse (SUVA), sont obligatoires pour travailler sur des chantiers au Tessin. Vérifiez toujours les exigences avant de postuler.

Étape 3 : Participer à des initiatives de réseautage

La collaboration entre l'institution et l'entreprise repose également sur le partage de savoir-faire. Les navetteurs transfrontaliers peuvent contribuer activement en participant à :

  • Tables techniques organisées par la DFE ou la région de Lombardie, où sont discutés des projets d'infrastructures transfrontaliers. - Événements du secteur, tels que ceux organisés par Museimpresa ou le Politecnico di Milano SUPSI, qui rassemblent entreprises, institutions et professionnels. - Groupes de travail sur les questions de formation duale, où des formations partagées sont conçues entre le Tessin et la Lombardie.

Étape 4 : Surveiller les incitations et avantages fiscaux

Pour attirer des investissements et des compétences, le canton du Tessin et la région de Lombardie pourraient introduire de nouvelles allégements fiscaux ou des contributions pour la formation. Gardez un œil sur :

  • Le site web de la DFE du Tessin pour tout appel d'offres régional ou cantonal. - Les communications de SUPSI et de l'Università della Svizzera Italiana (USI), qui favorisent souvent des projets de formation financés par des fonds publics. - Accords bilatéraux entre la Suisse et l'Italie, qui pourraient offrir des allègements fiscaux à ceux qui travaillent dans des secteurs stratégiques.

Étape 5 : Préparez-vous aux changements réglementaires

La collaboration entre institutions et entreprises pourrait conduire à de nouvelles réglementations sur : - Marchés publics transfrontaliers : procédures simplifiées pour les projets partagés. - Reconnaissance des compétences : Une plus grande flexibilité dans la validation des qualifications professionnelles entre le Tessin et la Lombardie. - Sécurité au travail : alignement des normes entre les deux pays.

Pour ne pas être pris au dépourvu, il est utile de : - Consulter périodiquement le site web de la SECO (Secrétariat d'État aux affaires économiques) pour les mises à jour sur les lois suisses. - Participer à des webinaires organisés par des organismes tels que l'Agence du Revenu ou la Chambre de commerce, qui expliquent l'actualité dans le domaine du travail transfrontalier. - Demander conseil auprès de cabinets spécialisés en droit du travail italo-suisse.

Échéances et délais

À l'heure actuelle, aucune date limite précise n'a été indiquée pour l'adoption du modèle collaboratif. Cependant, l'événement à Milan le 15 avril 2026 marque une première étape concrète. Les prochains mois seront cruciaux pour :

  • La signature d'accords entre Webuild et les institutions tessines et lombardes. - Le lancement de tables techniques pour la planification des premiers projets pilotes. - La définition des procédures de financement et des appels d'offres.

Outils utiles pour les navetteurs transfrontaliers

Pour mieux faire face à ce changement, les navetteurs transfrontaliers peuvent utiliser :

  • nav:calculator : Calculateur des salaires nets des travailleurs transfrontaliers, avec des mises à jour sur les taux d'imposition et de contribution. - nav:tax-return : Guide pratique pour les déclarations fiscales au Tessin et en Lombardie, avec un accent sur les prestations pour ceux qui travaillent à la frontière. - nav:salary-compare : Comparaison des salaires moyens dans les secteurs stratégiques (construction, transports, énergie) entre le Tessin et la Lombardie. - nav:jobs : Base de données mise à jour des offres d'emploi dans les secteurs des infrastructures, tant au Tessin qu'en Lombardie. - nav:living-ch : Guide du déménagement au Tessin, avec informations sur les coûts, l'hébergement et les services pour les navetteurs transfrontaliers.

Que se passe-t-il si tu ne joues pas?

Rester immobile à cette phase de changement pourrait impliquer : - Perte d'opportunités d'emploi dans des secteurs stratégiques. - Manque d'accès à une formation de qualité, ce qui pourrait limiter la progression professionnelle. - Risque d'obsolescence des compétences, surtout dans un marché qui exige de plus en plus de spécialisation.

Conclusion : Le moment d'agir est maintenant

L'initiative de Webuild et Pietro Salini représente une opportunité unique pour les navetteurs transfrontaliers du Tessin et les professionnels italiens travaillant dans le Canton. Il ne s'agit pas seulement de construire des infrastructures, mais de bâtir un avenir : plus d'emplois, plus de formation, plus de collaboration entre les deux pays.

Le canton du Tessin, avec son positionnement stratégique, peut devenir un laboratoire d'innovation en ce sens. Il appartient à chaque navette transfrontalier de relever ce défi, de rester à jour, de participer activement et de se préparer aux changements à venir.

💡 Dernier conseil : inscrivez-vous dès maintenant à l'un des cours de formation proposés par SUPSI ou EOC, et commencez à surveiller les appels d'offres sur nav:jobs. L'avenir des infrastructures transfrontalières est déjà là : ne manquez pas votre chance d'en faire partie.

Source : varesenoi.it

Questions fréquentes
Quels sont les secteurs d'infrastructure qui pourraient le plus bénéficier de la collaboration entre institutions et entreprises ?
Selon la vision de Webuild, les secteurs clés sont le bâtiment, les transports et l'énergie. Des projets comme la rénovation de points de passage (ex. Chiasso), l'élargissement du réseau ferroviaire (ex. Como-Varese) ou encore la réalisation de nouvelles liaisons routières entre le Tessin et la Lombardie figurent parmi les premiers candidats. La digitalisation des services logistiques et la sécurité des chantiers font également partie des priorités.
Comment puis-je vérifier si une entreprise fait partie de la filière de Webuild ?
Webuild regroupe 17 500 entreprises. Vous pouvez consulter la liste officielle sur le site du groupe ou contacter directement le bureau des relations extérieures. De plus, de nombreuses entreprises publient des offres d'emploi sur des plateformes spécialisées comme nav:companies ou LinkedIn. Pour les travailleurs frontaliers, il est également utile de vérifier si l'entreprise a des chantiers actifs au Tessin ou en Lombardie.
Quelles compétences sont considérées comme prioritaires pour travailler sur les chantiers de Webuild ?
Outre les compétences techniques spécifiques à chaque métier (ex. génie civil, architecture, électronique), sont demandées : des certifications en matière de sécurité au travail (SUVA pour la Suisse, réglementation italienne pour la Lombardie), une maîtrise d'outils numériques comme le BIM, ainsi que des compétences en durabilité environnementale. Webuild dispense plus de 3 millions d'heures de formation annuelle sur ces thèmes.
Existe-t-il des avantages fiscaux pour les travailleurs frontaliers intervenant sur des projets d'infrastructure ?
À ce jour, aucune nouvelle mesure d'allègement fiscal spécifique à cette catégorie n'a été annoncée. Toutefois, le Canton du Tessin et la Région Lombardie pourraient introduire des incitations dans les prochains mois, notamment pour les travailleurs formés dans des secteurs stratégiques. Il est conseillé de suivre les sites institutionnels du DFE tessinois et de la Région Lombardie pour obtenir des mises à jour. En général, les travailleurs frontaliers peuvent déjà bénéficier d'avantages fiscaux existants pour la déclaration des revenus, comme le régime fiscal avantageux au Tessin pour les résidents de Lombardie.
Quelle est la principale différence entre le modèle collaboratif proposé par Salini et les approches antérieures concernant les grands travaux ?
La principale différence réside dans la systématicité de la collaboration. Il ne s'agit plus d'accords ponctuels entre entreprises et institutions, mais d'une alliance structurée intégrant également le monde académique et la formation. Cela permet de dépasser la logique du seul prix, en misant sur la qualité, l'esthétique, la fiabilité et la capacité à gérer des projets complexes. Par ailleurs, le modèle prévoit un investissement important dans la formation et la sécurité, devenant un patrimoine partagé pour l'ensemble de la filière.
Où puis-je trouver des informations actualisées sur les projets d'infrastructure transfrontaliers ?
Les sources officielles sont : le site du DFE tessinois (rubrique Grands Travaux), le portail de la Région Lombardie (projets d'infrastructure), ainsi que les communiqués de presse de Webuild et des autres grandes entreprises de la filière. La Chambre de commerce italo-suisse organise également des événements et publie des documents sur ces sujets. Pour les travailleurs frontaliers, il peut être utile de s'inscrire aux newsletters d'organismes comme la SUPSI ou l'EOC, qui signalent souvent des opportunités de formation et d'emploi liées à ces projets.

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